Cultiver la prévention au niveau local par Elise
L’accumulation des risques liés à la crise que nous traversons en matières économique, sanitaire, sociale et environnementale impose de penser une politique de prévention globale qui doit impérativement se traduire au niveau local. En effet, les collectivités territoriales ont un rôle essentiel à jouer dans cette prise de conscience citoyenne. Une action de proximité, comme celle des communes, permet d’ajuster au mieux les politiques publiques au service des enjeux contemporains.
1/ La prévention de la délinquance par une approche sociale
Dans les Yvelines, les chiffres nous montrent une baisse de la délinquance de 2,2% en 2024 (source : SSMSI - 2024).
1/ La prévention de la délinquance par une approche sociale
Dans les Yvelines, les chiffres nous montrent une baisse de la délinquance de 2,2% en 2024 (source : SSMSI - 2024).
Si on s’intéresse précisément aux violences, elles sont statistiquement plus élevées dans la sphère privée, notamment familiale. Certains médias et partis politiques sont pourtant à la manœuvre pour nous faire croire à une augmentation effrénée des violences perpétrées sur la voie publique, augmentant en conséquence le sentiment d’insécurité subjective.
Sont ainsi proposées des solutions comme l’installation de dispositifs de vidéosurveillance. Or, cette mesure est extrêmement coûteuse et son efficacité semble limitée car elle ne facilite l’élucidation des affaires que dans 1 à 4% des cas (source : étude du centre de recherche de la gendarmerie nationale - 2021)
Pour Le Pecq, notre proposition consiste à augmenter la coordination des acteurs locaux qui agissent concrètement dans une logique de prévention de l’entrée dans la délinquance. Les services communaux doivent montrer l’exemple, en prenant des engagements forts comme le recrutement et la formation de médiateurs et de travailleurs sociaux. Par ailleurs, il faudrait pouvoir accueillir des personnes placées sous main de justice dans le cadre de la réalisation d’une mesure alternative aux poursuites judiciaires (réparation pénale, travail non rémunéré) ou d’une peine (travail d’intérêt général) et participer ainsi à l’effort général de réinsertion des publics les plus en difficulté.
Pour en savoir plus, consultez le site de l’ATIGIP
Sont ainsi proposées des solutions comme l’installation de dispositifs de vidéosurveillance. Or, cette mesure est extrêmement coûteuse et son efficacité semble limitée car elle ne facilite l’élucidation des affaires que dans 1 à 4% des cas (source : étude du centre de recherche de la gendarmerie nationale - 2021)
Pour Le Pecq, notre proposition consiste à augmenter la coordination des acteurs locaux qui agissent concrètement dans une logique de prévention de l’entrée dans la délinquance. Les services communaux doivent montrer l’exemple, en prenant des engagements forts comme le recrutement et la formation de médiateurs et de travailleurs sociaux. Par ailleurs, il faudrait pouvoir accueillir des personnes placées sous main de justice dans le cadre de la réalisation d’une mesure alternative aux poursuites judiciaires (réparation pénale, travail non rémunéré) ou d’une peine (travail d’intérêt général) et participer ainsi à l’effort général de réinsertion des publics les plus en difficulté.
Pour en savoir plus, consultez le site de l’ATIGIP

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2/ La protection des plus jeunes par une approche éducative
Selon les données chiffrées publiées par le service national d’accueil téléphonique de l’enfance en danger (119) en 2024, 49 363 enfants en danger ou en risque de l’être ont été identifiés. Ce volume est en hausse de 13% par rapport à 2023.
Les filles représentent 53% des enfants en danger évoqués contre 47% pour les garçons. Les violences les plus fréquentes sont les violences psychologiques (44%) suivies des négligences (37%) et des violences physiques (34%).
Les cas de violences sexuelles concernent 10 % des cas. La campagne nationale de lutte contre les violences sexuelles faites aux enfants fait état d’un enfant victime d’inceste, de viol ou d’agression sexuelle toutes les 3 minutes.
Pour en savoir plus, consultez le site de l’ ONPE
La prévention des violences faites aux enfants passe avant tout par l’éducation, l’information et la formation.
Pour les enfants : nous souhaitons pouvoir doter la ville de l’outil pédagogique « 9 - 13, moi jeune citoyen ».
Conçue prioritairement pour les classes de CM1 et CM2, cette exposition s’adresse aussi aux élèves les plus jeunes des collèges et aux enfants pris en charge par les institutions municipales (services de la jeunesse, centres sociaux…).
Elle permet aux élèves de mieux repérer les acteurs sociaux, de comprendre le fonctionnement de l’institution judiciaire au civil comme au pénal, de prendre conscience de leurs droits et de leurs devoirs, d’être informés des conséquences possibles d’un acte délictueux, d’être capables d’utiliser les moyens légaux d’accès à la justice, de connaître les lieux d’information et d’écoute existants.
En présence d’adultes spécialement formés, on y évoque par exemple la notion de consentement ou on interpelle sur le fléau du harcèlement et ses conséquences.
L’observatoire national des violences faites aux femmes vient de publier une enquête sur les violences sexuelles et sexistes en milieu scolaire source : ONPE enfance protégée
Pour les parents : l’accompagnement à la parentalité est un axe essentiel de prévention des violences faites aux enfants.
Il permet de répondre aux interrogations des parents, de les aider à mieux comprendre et répondre aux besoins de leurs enfants et de renforcer les liens familiaux. Nous souhaiterions renforcer l’action du lieu d’accueil enfant - parent de la ville (« L’unisson ») qui propose un espace de jeu pour les enfants de 0 à 4 ans et un lieu de parole pour les parents uniquement deux demi-journées par semaine (mardi après-midi et jeudi matin).
En dehors d’une extension des horaires d’ouverture, notre volonté est d’y programmer des évènements et ateliers destinés à renforcer les compétences parentales et ainsi mieux prévenir les difficultés durant la petite enfance.
Pour le personnel périscolaire : la prise en charge périscolaire permet d’accueillir régulièrement ou occasionnellement les enfants scolarisés et de leur proposer des activités de loisirs éducatifs encadrés par un personnel qualifié. L’organisation d’activités périscolaires ne fait pas partie des obligations que la loi confère aux collectivités. De nombreuses mairies proposent toutefois ce service, comme le fait la ville du Pecq.
Notre souhait est de pouvoir améliorer le recrutement et renforcer la formation des professionnels municipaux mobilisés sur le temps périscolaire afin qu’ils puissent répondre au mieux aux besoins des enfants et améliorer leurs conditions de travail (diminuer le nombre d’emplois précaires par exemple, en offrant une stabilité aux employés comme aux enfants).
Selon les données chiffrées publiées par le service national d’accueil téléphonique de l’enfance en danger (119) en 2024, 49 363 enfants en danger ou en risque de l’être ont été identifiés. Ce volume est en hausse de 13% par rapport à 2023.
Les filles représentent 53% des enfants en danger évoqués contre 47% pour les garçons. Les violences les plus fréquentes sont les violences psychologiques (44%) suivies des négligences (37%) et des violences physiques (34%).
Les cas de violences sexuelles concernent 10 % des cas. La campagne nationale de lutte contre les violences sexuelles faites aux enfants fait état d’un enfant victime d’inceste, de viol ou d’agression sexuelle toutes les 3 minutes.
Pour en savoir plus, consultez le site de l’ ONPE
La prévention des violences faites aux enfants passe avant tout par l’éducation, l’information et la formation.
Pour les enfants : nous souhaitons pouvoir doter la ville de l’outil pédagogique « 9 - 13, moi jeune citoyen ».
Conçue prioritairement pour les classes de CM1 et CM2, cette exposition s’adresse aussi aux élèves les plus jeunes des collèges et aux enfants pris en charge par les institutions municipales (services de la jeunesse, centres sociaux…).
Elle permet aux élèves de mieux repérer les acteurs sociaux, de comprendre le fonctionnement de l’institution judiciaire au civil comme au pénal, de prendre conscience de leurs droits et de leurs devoirs, d’être informés des conséquences possibles d’un acte délictueux, d’être capables d’utiliser les moyens légaux d’accès à la justice, de connaître les lieux d’information et d’écoute existants.
En présence d’adultes spécialement formés, on y évoque par exemple la notion de consentement ou on interpelle sur le fléau du harcèlement et ses conséquences.
L’observatoire national des violences faites aux femmes vient de publier une enquête sur les violences sexuelles et sexistes en milieu scolaire source : ONPE enfance protégée
Pour les parents : l’accompagnement à la parentalité est un axe essentiel de prévention des violences faites aux enfants.
Il permet de répondre aux interrogations des parents, de les aider à mieux comprendre et répondre aux besoins de leurs enfants et de renforcer les liens familiaux. Nous souhaiterions renforcer l’action du lieu d’accueil enfant - parent de la ville (« L’unisson ») qui propose un espace de jeu pour les enfants de 0 à 4 ans et un lieu de parole pour les parents uniquement deux demi-journées par semaine (mardi après-midi et jeudi matin).
En dehors d’une extension des horaires d’ouverture, notre volonté est d’y programmer des évènements et ateliers destinés à renforcer les compétences parentales et ainsi mieux prévenir les difficultés durant la petite enfance.
Pour le personnel périscolaire : la prise en charge périscolaire permet d’accueillir régulièrement ou occasionnellement les enfants scolarisés et de leur proposer des activités de loisirs éducatifs encadrés par un personnel qualifié. L’organisation d’activités périscolaires ne fait pas partie des obligations que la loi confère aux collectivités. De nombreuses mairies proposent toutefois ce service, comme le fait la ville du Pecq.
Notre souhait est de pouvoir améliorer le recrutement et renforcer la formation des professionnels municipaux mobilisés sur le temps périscolaire afin qu’ils puissent répondre au mieux aux besoins des enfants et améliorer leurs conditions de travail (diminuer le nombre d’emplois précaires par exemple, en offrant une stabilité aux employés comme aux enfants).


3/ Le droit à un environnement préservé
Notre objectif est de pouvoir développer au maximum les axes de travail du plan nature en ville 2024-2030 afin de limiter les impacts de l’activité humaine sur notre environnement local.
Ce plan a pour ambition de conforter la place de la nature dans l’urbain et prévenir une dégradation des conditions de vie du Vivant. Parmi les mesures fortes que nous pourrions mettre en œuvre, il y a notamment :
- La production et la mise à disposition d’un atlas de la biodiversité communale permettant de prendre les bonnes décisions en matière de planification urbaine ;
- Le développement d’une stratégie locale de préservation et de renaturation des espaces ; - Le déploiement d’un plan massif de sensibilisation et de mobilisation du grand public. Pour aller plus loin : PLAN NATURE EN VILLE
