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1- UN COEUR DE VILLE CONVIVIAL ET REVEGETALISE

Côté le Pecq du pont, le site est exceptionnel, dans une boucle de la Seine, à 16 km à l’ouest de Paris et aux pieds des coteaux et du château de Saint-Germain-en-Laye. Ce pourrait être un lieu d’échanges et de rencontres, un endroit avec une halle ouverte pour des jeux en plein air malgré la pluie, des vides-greniers, une promenade avec quelque bancs et un panneau « il est recommandé de parler et sourire aux inconnus », une ballade pour les amoureux de la nature et de l’eau, une guinguette pour danser, des ateliers de réparation associatifs, un endroit avec un théâtre de verdure, et on l’espère, un lieu de nature intergénérationnel et un jour un lieu de baignade…. Désimperméabiliser les sols, sauvegarder et étendre les zones humides est crucial à l’heure du dérèglement climatique et des inondations catastrophes.

L’inverse, bétonner les abords d’un fleuve, avec des commerces, hôtels ou parkings inondables est bien sûr un non-sens écologique et humain. Pourtant c’est le vieux projet de l’équipe municipale sortante. Il date d’une époque où l’on considérait qu’un centre-ville vivant était un centre-ville commercial, et que l’activité économique était l’alpha et l’oméga de la vie. Le Plan de Prévention des Risques d’Inondation établi que la zone (quartier Charles de Gaulle, sur le site de la société Raboni) est à fort risque. Sa bétonisation ne pourra qu’amplifier le phénomène et à terme les investissements immobiliers coûteux eux-mêmes seront en danger. Elue depuis 2008 avec le sénateur maire Alain Gournac, notre mairesse (depuis 2013) et sa majorité, porte depuis des années un projet pour notre « cœur de ville », sur les berges de la Seine. Ce projet a vieilli, Des engagements ont déjà été pris pour ce projet de centre commercial mais cela couterait encore plus cher que de ne pas respecter le sens de l’histoire et l’évidence humaine et écologique. Il faut laisser ses berges au fleuve, à sa faune, à sa flore, à ses habitants. C’est un choix politique majeur pour notre ville et reconnaître ses erreurs c’est aller de l’avant.

La guinguette du Pecq pour danser, chanter, jouer de la musique, faire du théâtre, devenir le dimanche à 10h un "speaker corner"

La halle ouverte pour accueillir vide-grenier, marchés artisanaux, ou stands de nourriture et de boisson et devenir le samedi à 10h le rendez-vous des amateurs de jeux de société

Un verger municipal avec des espèces locales de pommiers, poiriers, cerisiers et vignes pourra fournir la cuisine centrale et s'ouvrir pour des cueillettes pour les alpicois tout en accueillant des joueurs de pétanque

La halle couverte pour pouvoir sortir et faire du sport même lorsqu'il pleut


Une pépinière communale au Pecq : planter aujourd’hui pour mieux vivre demain par Yohan

 Face au changement climatique, à la perte de biodiversité et au besoin de recréer du lien social, certaines communes font le choix de solutions simples et efficaces. À l’image d’expériences réussies ailleurs en France, Le Pecq pourrait se doter d’une pépinière communale comme un outil écologique, pédagogique et accessible à tous. Des plantes locales, utiles et adaptées au territoire Une pépinière communale permettrait de produire des végétaux adaptés au climat de notre département, résistants aux sécheresses et favorables à la biodiversité locale.
Parmi les espèces envisageables :

  • Arbres et arbustes : tilleul, érable champêtre, charme, chêne sessile, noisetier, aubépine
  • Plantes mellifères : lavande, sauge, thym, trèfle, lierre
  • Arbres fruitiers rustiques : pommier, poirier, prunier, cerisier
  • Plantes de sous-bois et haies : cornouiller, viorne, sureau

Ces végétaux pourraient être utilisés pour les espaces publics, les cours d’école, les pistes cyclables, les trames vertes et les jardins partagés. Ils permettraient tout en améliorant l’ombre, de donner de la fraîcheur et réduire l’albédo urbain. Un formidable outil pour les écoles La pépinière serait aussi un lieu d’apprentissage à ciel ouvert pour les écoles publiques du Pecq.
Les élèves pourraient y découvrir le cycle de vie des plantes, le rôle de la biodiversité, les enjeux climatiques, la responsabilité collective dans la préservation du vivant. Planter, observer, entretenir : autant d’activités concrètes qui donnent du sens aux enseignements et favorisent la transmission. On pourrait également encourager toutes les écoles à faire élire des éco-délégués qui pourraient sensibiliser leurs camarades aux idées écologiques, et participer aux conseils municipaux avec les élus de la ville sur les sujets d’actualités. Une idée réaliste et responsable Contrairement aux idées reçues, une pépinière communale n’est pas un projet coûteux ou déconnecté. Elle peut être installée progressivement, sur un terrain municipal existant, en lien avec les services techniques, les associations et les habitants. Produire localement permet aussi de réduire les achats extérieurs, d’adapter les plantations au territoire et de mieux maîtriser les dépenses publiques. Une belle idée pour les habitants Au-delà de l’écologie, une pépinière communale est un lieu de rencontre, de transmission et de lien social, ouvert aux enfants, aux familles, aux seniors et aux associations.
Elle incarne une vision simple et positive : une ville qui prend soin de son environnement et de ses habitants. Avec Le Pecq Écosolidaire, nous croyons qu’il est possible d’agir localement, concrètement et collectivement pour préparer l’avenir.

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