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3- LES ECOLES

Pour la conservation de toutes les écoles publiques.

La municipalité sortante (et non l'éducation nationale comme elle l'a prétendu) a décidé la "fusion" des écoles Jean Moulin et Général Leclerc. C'est en fait la fermeture de l'école Jean Moulin et l'agrandissement de l'école Général Leclerc que la mairie appelle nouvelle école "Joséphine Baker".


Cela allonge le temps de parcours des enfants qui était en maternelle et en primaire à Jean Moulin, les éloigne des terrains de sports, de jeux et de la Seine et surtout en condamne un grand nombre à traverser la départementale 186 (avenue Charles de Gaulle) particulièrement dangereuse. Se battre pour des effectifs moins nombreux et des structures de proximité c’est se battre pour l’éducation nationale, c’est défendre les intérêts de nos enfants et gageons que même les parents qui cherchent une meilleure école pour leurs enfants en payant préfèrerait que cette meilleure école soit gratuite et proche de chez eux !

Pour des cours oasis

Nous transformerons les cours d’école en cours oasis, en remplaçant le béton par des plantes, des matériaux naturels, des zones ombragées et des dispositifs de gestion durable de l’eau de pluie. L'ombre des arbres devra permettre de protéger du soleil les salles de classe les plus exposées. Ces espaces verts multifonctionnels offriront un environnement scolaire plus sain, agréable et propice à la détente comme au jeu.

Ils permettront aux enfants d’observer la biodiversité, de comprendre les cycles naturels et de se sensibiliser concrètement aux enjeux environnementaux. Les cours oasis amélioreront la qualité de vie dans les écoles en réduisant le stress et en favorisant le bien-être des élèves comme des équipes éducatives. En créant des lieux plus apaisants et stimulants, elles contribueront à renforcer la concentration et les capacités d’apprentissage. La végétalisation participera également à la lutte contre les îlots de chaleur urbains et à une meilleure gestion des ressources en eau. Ces aménagements favoriseront la biodiversité urbaine en offrant des refuges à la faune et à la flore locales. Ils créeront des espaces propices aux interactions sociales, à la convivialité et au vivre-ensemble. Enfin, les cours oasis contribueront à la lutte contre le dérèglement climatique en absorbant du CO₂ et en limitant les besoins énergétiques liés à la chaleur, tout en sensibilisant durablement les citoyens de demain.

Pour faire classe dehors

La pandémie de la Covid nous a appris combien le "dehors", la nature sont vitaux. Nous pensons que faire classe dehors est essentiel à la santé mentale des écoliers. Encourageons les enseignants à faire classe dehors.

Pour la prévention de l'inceste 
L’inceste concerne 3 enfants sur une classe de 30 élèves. Une proportion qui peut bien sûr être extrapolée aux collègues d’une entreprise, à un cercle d’amis…

Dès la maternelle jusqu’au lycée, informer les enfants sur leurs droits et sur les limites à ne pas dépasser concernant leur intimité, sur l’existence du 119 et son rôle, par des interventions en classe.


Pour la cantine à 1 € pour les familles les plus modestes et gratuite pour les familles sous le seuil de pauvreté.

La tarification sociale dans les cantines scolaires doit  permettre à tous les enfants de manger, gratuitement pour les familles sous le seuil de pauvreté et pour 1 € pour les enfants des familles les plus modestes.

Pour des toilettes confortables.
Parce que le diable se cache dans les détails, nous serons particulièrement exigeant sur la propreté des toilettes, la mise à disposition de papier et de savon et le confort général des sanitaires dans les écoles. Outre l'inconfort, se retenir jusqu'à la maison peut avoir des conséquences sur la santé.
Pour l'acquisition de l'exposition "9-13 Moi, jeune citoyen"

"9·13 Moi, jeune citoyen" permet aux élèves de mieux repérer les acteurs sociaux, de comprendre le fonctionnement de l’institution judiciaire au civil comme au pénal, de prendre conscience de leurs droits et de leurs devoirs, d’être capables d’utiliser les moyens légaux d’accès à la justice, de connaître les lieux d’information et d’écoute existants. Et permettre à l’adulte de prendre sa place « d’instituant » des lois de la République. Il faut donc acquérir l'exposition "9-13 Moi, jeune citoyen" et former des animateurs au sein de la municipalité ou parmi les enseignants.

Pour mettre en place un dispositif de prévention "1000 premiers jours de l'enfant" au Pecq
La période des 1000 premiers jours de l’enfant s’étend de la grossesse aux deux premières années de l’enfant. Elle est aujourd’hui reconnue scientifiquement comme un moment déterminant pour la santé future. L’exposition aux perturbateurs endocriniens pendant cette phase peut avoir des conséquences durables sur le développement, la croissance, le métabolisme et même la fertilité à l’âge adulte.

Une autre période sensible est la puberté, les parents sont donc particulièrement concernés et doivent pouvoir consommer en conscience pour limiter leur exposition.

Mais c’est quoi des perturbateurs endocriniens ?
Ce sont des substances le plus souvent chimiques, capables de dérégler notre système hormonal. Invisibles mais omniprésents, ces substances se cachent dans nos objets du quotidien : plastiques, cosmétiques, textiles, certains aliments…

Quelles conséquences pour la santé ?
Les perturbateurs endocriniens imitent ou bloquent les hormones, perturbant des fonctions vitales comme la croissance, la reproduction ou le métabolisme. Leurs effets potentiels sont documentés : troubles de la fertilité, cancers hormonodépendants, obésité, maladies cardiovasculaires, dérèglement métabolique etc… Nous souhaitons que la commune du Pecq accompagne les femmes enceintes et les jeunes parents vers des habitudes plus saines, un environnement moins toxique et une alimentation de qualité.

Pour cela, nous proposons de mettre en place un dispositif inspiré des ordonnances vertes, permettant aux professionnels de santé (médecins, sages-femmes, PMI) de prescrire :
  • des distributions de paniers bio via l’AMAP pendant toute la durée de la grossesse pour limiter l’exposition aux pesticides (reconnus comme perturbateurs endocriniens),
  • des ateliers éducatifs pour apprendre à repérer les perturbateurs endocriniens dans son quotidien et découvrir des alternatives plus sûres,
  • des cours de cuisine pour apprendre à cuisiner « maison » avec des produits de saison.
Cette démarche collective au service des familles sera construite avec l’ensemble des acteurs du territoire : professionnels de santé, associations, agriculteurs locaux, services municipaux, relais petite enfance et établissements scolaires… 

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