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5- AUGMENTONS LE NOMBRE DE LOGEMENTS SOCIAUX


L’article 55 de la loi n°2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains (dite loi SRU) a créé l’obligation pour les communes d’une certaine importance et situées en zone urbanisée de garantir la mixité sociale en ayant sur leur territoire au moins 25 % de logements sociaux

L'étude sur l’éligibilité des ménages français au logement social de l'Agence Nationale de Contrôle du logement social (ANCOLS) du 7 mars 2024 indique que :


En France, 70 % des ménages sont éligibles au parc social et plus de la moitié aux logements PLUS qui composent la majorité du parc.
"Parmi les 28 millions de ménages résidents en France métropolitaine dans un logement ordinaire, environ 20 millions, soit 70%, sont éligibles au parc social, c’est-à-dire ont des revenus inférieurs aux plafonds de ressources les plus élevés, les plafonds PLS. Ils sont 54% à avoir des ressources inférieures aux plafonds PLUS (15millions de ménages), et 24% aux plafonds PLAI (7millions).11% des ménages ont quant à eux des revenus inférieurs à 50% des plafonds PLAI (3 millions)."

Alors passons de 25% à 30% de logement sociaux au Pecq 
Créer la mixité sociale et intergénérationnelle

C'est l'évidence pour améliorer le vivre ensemble, alors imaginons : et si l'assistante maternelle de votre enfant, l'aide à la personnes de votre voisine âgée, le caissier ou la femme de ménage vivaient à proximité de leur lieu de travail, à côté de ceux chez qui ils viennent travailler ? Lorsqu'on manque de foncier pour construire des logements sociaux on peut tout simplement acheter des appartements et maisons pour en faire des logements sociaux. Nous sommes 70% à être éligibles à un logement social !
Afin de renforcer la confiance et la lisibilité du service public, nous souhaitons placer la transparence au cœur de notre politique de logement. Nous nous engageons à rendre publique la grille de cotation de l'agglomération, en publiant un guide pédagogique détaillant chaque critère et le barème de points associé. Notre objectif est de permettre à chaque demandeur alpicois de devenir acteur de son dossier : en comprenant mieux les règles d’attribution, chacun pourra s'assurer de la prise en compte de sa situation réelle et mieux appréhender les délais d'attente. C’est par cette clarté partagée que nous garantirons un traitement équitable et une information de proximité de qualité pour tous.

La coopérative d'habitants par Pierre

Vivre dans une grande convivialité, pour un coût abordable, en étant propriétaire de sa coopérative et locataire de son logement.

Les coopératives d’habitants permettent un accès au logement pour un coup foncier bâti bien en deçà de l’accession à la propriété. Elles donnent l’opportunité à un groupe d’habitants de réaliser un ensemble de logements correspondant à leur choix de vie et à la convivialité désirée par les participants. Ainsi apparaissent dans ces opérations des locaux communs tels que : salle commune, chambre d’amis partagée, bibliothèque, buanderie, atelier, vaste local à vélo, locaux de travail, terrasse commune, jardins partagés… Après avoir écrit dans une charte, leurs réflexions sur leurs choix de vie communes désirés, le projet est imaginé par le groupe avec l’aide d’architectes et de conseils spécialisés. La mise de fonds de chaque coopérateur permet d’obtenir un prêt auprès d’une banque, les loyers sont établis par les coopérateurs en fonction du coût d’entretien et des créances bancaires. Lorsqu’un coopérateur quitte la coopérative, il récupère sa mise de fonds, un nouveau coopérateur sera choisi, il adhèrera à la charte et apportera une mise équivalente. Ce mode de fonctionnement fait des coopératives d’habitants des opérations totalement anti-spéculatives.


Par ailleurs, par leur engagement dans une vie de partage, et la mixité sociale qu’elles apportent, les coopératives d’habitants constituent des opérations socialement dynamisantes pour les villes qui les accueillent.


En Suisse où elles sont bien implantées, elles sont considérées comme l’un des outils les plus efficaces contre la crise du logement. Ainsi les objectifs de développement de ces coopératives sur l’Arc lémanique est de 10% du parc immobilier. A Zurich, ville la plus chère d’Europe, l’objectif de la ville pour les coopératives est de 35% des logements.
Dans l’ensemble de la Confédération, de plus en plus souvent leur intégration au développement urbain est utilisée comme garantie de la réussite du développement social d’un nouveau quartier.

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