DE LA GÉOTHERMIE AU PECQ
UNE AUGMENTATION DU NOMBRE DE LOGEMENTS SOCIAUX et LA COOPERATIVE D'HABITANTS
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Côté le Pecq du pont, le site est exceptionnel, dans une boucle de la Seine, à 16 km à l’ouest de Paris et aux pieds des coteaux et du château de Saint-Germain-en-Laye. Ce pourrait être un lieu d’échanges et de rencontres, un endroit avec une halle ouverte pour des jeux en plein air malgré la pluie, des vides-greniers, une promenade avec quelque bancs et un panneau « il est recommandé de parler et sourire aux inconnus », une ballade pour les amoureux de la nature et de l’eau, une guinguette pour danser, des ateliers de réparation associatifs, un endroit avec un théâtre de verdure, et on l’espère, un lieu de nature intergénérationnel et un jour un lieu de baignade…. Désimperméabiliser les sols, sauvegarder et étendre les zones humides est crucial à l’heure du dérèglement climatique et des inondations catastrophes.
La guinguette du Pecq pour danser, chanter, jouer de la musique, faire du théâtre, devenir le dimanche à 10h un "speaker corner"
Une pépinière communale au Pecq : planter aujourd’hui pour mieux vivre demain Face au changement climatique, à la perte de biodiversité et au besoin de recréer du lien social, certaines communes font le choix de solutions simples et efficaces. À l’image d’expériences réussies ailleurs en France, Le Pecq pourrait se doter d’une pépinière communale comme un outil écologique, pédagogique et accessible à tous. Des plantes locales, utiles et adaptées au territoire Une pépinière communale permettrait de produire des végétaux adaptés au climat de notre département, résistants aux sécheresses et favorables à la biodiversité locale.
Parmi les espèces envisageables :
Ces végétaux pourraient être utilisés pour les espaces publics, les cours d’école, les pistes cyclables, les trames vertes et les jardins partagés. Ils permettraient tout en améliorant l’ombre, de donner de la fraîcheur et réduire l’albédo urbain. Un formidable outil pour les écoles La pépinière serait aussi un lieu d’apprentissage à ciel ouvert pour les écoles publiques du Pecq.
Les élèves pourraient y découvrir le cycle de vie des plantes, le rôle de la biodiversité, les enjeux climatiques, la responsabilité collective dans la préservation du vivant. Planter, observer, entretenir : autant d’activités concrètes qui donnent du sens aux enseignements et favorisent la transmission. On pourrait également encourager toutes les écoles à faire élire des éco-délégués qui pourraient sensibiliser leurs camarades aux idées écologiques, et participer aux conseils municipaux avec les élus de la ville sur les sujets d’actualités. Une idée réaliste et responsable Contrairement aux idées reçues, une pépinière communale n’est pas un projet coûteux ou déconnecté. Elle peut être installée progressivement, sur un terrain municipal existant, en lien avec les services techniques, les associations et les habitants. Produire localement permet aussi de réduire les achats extérieurs, d’adapter les plantations au territoire et de mieux maîtriser les dépenses publiques. Une belle idée pour les habitants Au-delà de l’écologie, une pépinière communale est un lieu de rencontre, de transmission et de lien social, ouvert aux enfants, aux familles, aux seniors et aux associations.
Elle incarne une vision simple et positive : une ville qui prend soin de son environnement et de ses habitants. Avec Le Pecq Écosolidaire, nous croyons qu’il est possible d’agir localement, concrètement et collectivement pour préparer l’avenir.
La halle ouverte pour accueillir vide-grenier, marchés artisanaux, ou stands de nourriture et de boisson et devenir le samedi à 10h le rendez-vous des amateurs de jeux de société
La halle couverte pour pouvoir sortir et faire du sport même lorsqu'il pleut
Pour des cours oasis
Pour la cantine à 1 € pour les familles les plus modestes et gratuite pour les familles sous le seuil de pauvreté.
La période des 1000 premiers jours de l’enfant s’étend de la grossesse aux deux premières années de l’enfant. Elle est aujourd’hui reconnue scientifiquement comme un moment déterminant pour la santé future. L’exposition aux perturbateurs endocriniens pendant cette phase peut avoir des conséquences durables sur le développement, la croissance, le métabolisme et même la fertilité à l’âge adulte.
La géothermie : une chance à saisir
Les coopératives d’habitants permettent un accès au logement pour un coup foncier bâti bien en deçà de l’accession à la propriété. Elles donnent l’opportunité à un groupe d’habitants de réaliser un ensemble de logements correspondant à leur choix de vie et à la convivialité désirée par les participants. Ainsi apparaissent dans ces opérations des locaux communs tels que : salle commune, chambre d’amis partagée, bibliothèque, buanderie, atelier, vaste local à vélo, locaux de travail, terrasse commune, jardins partagés… Après avoir écrit dans une charte, leurs réflexions sur leurs choix de vie communes désirés, le projet est imaginé par le groupe avec l’aide d’architectes et de conseils spécialisés. La mise de fonds de chaque coopérateur permet d’obtenir un prêt auprès d’une banque, les loyers sont établis par les coopérateurs en fonction du coût d’entretien et des créances bancaires. Lorsqu’un coopérateur quitte la coopérative, il récupère sa mise de fonds, un nouveau coopérateur sera choisi, il adhèrera à la charte et apportera une mise équivalente. Ce mode de fonctionnement fait des coopératives d’habitants des opérations totalement anti-spéculatives. Par ailleurs, par leur engagement dans une vie de partage, et la mixité sociale qu’elles apportent, les coopératives d’habitants constituent des opérations socialement dynamisantes pour les villes qui les accueillent. En Suisse où elles sont bien implantées, elles sont considérées comme l’un des outils les plus efficaces contre la crise du logement. Ainsi les objectifs de développement de ces coopératives sur l’Arc lémanique est de 10% du parc immobilier. A Zurich, ville la plus chère d’Europe, l’objectif de la ville pour les coopératives est de 35% des logements. Dans l’ensemble de la Confédération, de plus en plus souvent leur intégration au développement urbain est utilisée comme garantie de la réussite du développement social d’un nouveau quartier.
Une passerelle piétonne et cycliste accessible à tous pour mieux relier Le Pecq par Yohan
Et si Le Pecq se dotait d’un nouvel équipement simple, utile et porteur de sens pour l’avenir de notre ville?
Nous proposons d’étudier la construction d’un pont piéton et cycliste reliant le chemin de halage du Pecq au quai du 8 mai 1945, un ouvrage qui s’inscrirait dans une dynamique locale et régionale croissante en faveur des mobilités douces. Cette passerelle serait pensée dès sa conception comme un ouvrage accessible à toutes et tous, avec notamment l’installation d’un ascenseur ou d’un dispositif équivalent, permettant l’accès aux personnes à mobilité réduite, aux personnes âgées, aux parents avec poussettes et aux cyclistes. Des exemples concrets tout proches Ce projet n’est pas une idée isolée : il s’inspire de réalisations et d’initiatives déjà concrétisées ou en cours autour de nous.
Ces deux exemples, l’un fonctionnel et utilisé à proximité immédiate, l’autre en développement dans un territoire proche, renforcent la pertinence de notre proposition pour Le Pecq. Un projet au service du quotidien des habitants Aujourd’hui, les déplacements entre les berges de Seine, les quartiers résidentiels et les équipements sportifs ou scolaires peuvent être longs, peu pratiques, voire décourageants sans voiture.
Une passerelle dédiée aux piétons et aux cyclistes, entièrement accessible, permettrait de raccourcir les trajets, de sécuriser les déplacements et de faciliter la vie quotidienne de nombreux riverains. Pour les familles et les élèves des écoles du Pecq, ce nouvel axe doux offrirait un accès plus direct et plus sûr aux gymnases et infrastructures sportives, sans avoir à emprunter des axes routiers très fréquentés. C’est un levier concret pour encourager l’autonomie des jeunes et limiter les déplacements motorisés. Une ville inclusive, solidaire et accessible L’ajout d’un ascenseur pour les personnes à mobilité réduite est un élément central de ce projet.
Il traduit une vision claire : celle d’une ville inclusive, qui garantit à chacun le droit de se déplacer librement et dignement dans l’espace public. Personnes en situation de handicap, seniors, blessés temporaires, familles avec enfants en bas âge : cette passerelle serait un véritable lien urbain pour tous, sans rupture d’accessibilité. Moins de pollution, plus de mobilité douce À l’heure de l’urgence climatique et de la nécessaire réduction de la pollution locale, ce projet s’inscrit pleinement dans une politique ambitieuse de mobilités douces.
Encourager la marche et le vélo, c’est réduire l’usage de la voiture pour les trajets courts, diminuer les nuisances sonores et améliorer la qualité de l’air au Pecq. Cette passerelle serait idéale pour : · les promeneurs le long des berges de Seine, · les cyclistes du quotidien, · les sportifs (coureurs, marcheurs, amateurs de vélo), · et toutes celles et ceux qui souhaitent se déplacer autrement, dans un cadre agréable et apaisé. Un projet fédérateur et valorisant pour Le Pecq Loin d’être un ouvrage purement fonctionnel, cette passerelle pourrait devenir un élément emblématique de notre ville, valorisant les bords de Seine et renforçant l’attractivité du Pecq.
Conçue avec soin, elle s’intégrerait harmonieusement dans le paysage, tout en respectant l’environnement et les usages existants. Ce projet mérite d’être étudié en concertation avec les habitants, les associations, les usagers et les acteurs du handicap. Il ne s’agit pas d’imposer, mais de co-construire une solution répondant aux besoins réels du territoire. Pour un Pecq plus solidaire, plus accessible, plus durable Cette passerelle piétonne et cycliste, dotée d’un ascenseur et pensée pour l’accessibilité universelle, incarne pleinement notre vision : un Pecq écosolidaire, plus juste, plus respirable, plus accueillant, qui facilite les déplacements de tous, soutient la pratique sportive et améliore le quotidien des familles. Nous appelons à ouvrir le débat et à engager une réflexion sérieuse sur ce projet d’avenir, au bénéfice des générations présentes et futures.
Passerelle du Port Marly
L'ascenseur du Port Marly comme les ascenseurs de nombreuses passerelles est souvent en panne. Nous proposons donc, en plus de cet ascenseur obligatoire (ce que nous approuvons) pour les Personnes à Mobilités réduites, qu'il soit possible d'accéder à la passerelle par une rampe utilisable par les fauteuils roulants, comme les poussettes, les vélos, les valises.
Des toilettes sèches publiques
Qui dit mobilités douces, dit parfois arrêt pipi. Isabelle des Vignes Benettes, marche beaucoup, c'est elle qui a proposé que l'on mette des toilettes sèches au Pecq. Ce pourrait-être entre la Seine et le skatepark, et de l'autre côté de la Seine, quartier Mexique et Canada...
En quoi nous nous distinguons des liste de droites, listes qui sont issues de la municipalité actuelle ?
Voici un exemple :
Aux Vignes Bennettes, des jardins familiaux pour faire du Pecq une ville nourricière et ouverte à tous
Et si Le Pecq faisait le choix de préserver ses espaces naturels tout en leur donnant une vocation sociale, écologique et nourricière ? Nous proposons d’étudier la création de jardins ouvriers ou familiaux sur le site des Vignes Bennettes, en veillant à privatiser le moins possible les espaces et à les inscrire dans un projet ouvert, accessible et partagé. Ce site, à la fois naturel et stratégique, offre une opportunité unique de développer un projet exemplaire, conciliant agriculture urbaine, promenade et qualité de vie.
Une ville nourricière, au service des habitants Les jardins ouvriers, aujourd’hui appelés jardins familiaux, permettent aux habitants de produire une partie de leur alimentation, localement et durablement. Dans un contexte de hausse des prix et de recherche de sens, ils constituent un outil concret d’autonomie alimentaire et de justice sociale. Implantés aux Vignes Bennettes, ces jardins participeraient pleinement à l’ambition d’un Pecq ville nourricière, capable de : · rapprocher les habitants de leur alimentation, · favoriser une production locale, saine et accessible, · transmettre des savoir-faire essentiels.
Préserver l’espace, limiter la privatisation Contrairement à une logique de clôture ou d’appropriation excessive, ce projet serait conçu pour rester largement ouvert : · des parcelles cultivées, mais intégrées dans un espace paysager partagé, · des chemins accessibles à tous, · des zones de repos et d’observation de la nature. L’objectif est clair : partager l’espace sans le confisquer, préserver les continuités écologiques et garantir un usage collectif du site.
Une promenade verte pour tous les habitants Le projet pourrait s’accompagner de la création d’une promenade douce aux Vignes Bennettes, ouverte aux piétons, familles, seniors et promeneurs. Cette promenade permettrait : · de découvrir les jardins et les paysages cultivés, · de créer un lieu de respiration et de détente, · de renforcer l’attractivité du site sans le dénaturer, · de relier les quartiers tout en respectant l’environnement. Ainsi, même les habitants ne disposant pas de parcelle pourraient pleinement profiter du lieu.
Que pourrions-nous faire ?
Tout d’abord nous interrogeons sur la pertinence de raser des bâtiments qui peuvent être rénovés. La destruction d’une construction a des coûts financiers et écologiques importants ( et les travaux apportent des nuisances importantes telles que le bruit, ou la poussière…).
Pourquoi détruire des bâtiments lorsque l’on peut les réhabiliter ? De plus en plus d’architectes sont de cet avis (qui n’est pas forcément celui des promoteurs…).
Nous sommes d'accord avec les architectes qui pensent que l'on peut "TOUT GARDER, TOUT CHANGER"
Le projet devra être mis en route avec les habitants. Ils définiront leurs besoins. Cela prendra du temps car il n’est pas toujours facile de faire sortir les gens (dont nous faisons partie) de chez eux. Notre objectif est, à cette occasion, de créer du lien social. Ce n’est pas en organisant une galette des rois par an que l’on anime un quartier. C’est en impliquant les gens dans un projet qu’on y arrive. Créer du lien social est très important : il permet de connaître ses voisins, de développer l’entraide, la solidarité.
Bien sûr nous avons des idées :
On pourrait créer un maison commune où les habitants pourraient venir se mettre "au frais" lorsqu’il fait très chaud dans les immeubles, un espace qui permettrait de respirer au milieu de la végétation, un espace dans lequel on pourrait jouer aux cartes, à des jeux de société, discuter et refaire le monde, un espace qui pourrait être géré par une association, un espace où l'on se sentirait tout simplement bien, un lieu hors du monde marchand. Philippe que nous avons croisé alors qu'il promenait son chien nous a proposé de créer un lieu pour que les alpicois puissent venir bricoler lorsqu'ils n'ont pas la place de le faire chez eux. On pourrait réserver le lieu pour un bricolage particulier, aider les autres à bricoler etc... Camille, elle, aimerait un lieu pour que les étudiants et le écoliers puissent travailler tranquillement, y compris le soir lorsque les bibliothèques sont fermées. Sylvie voudrait pouvoir faire du crochet en compagnie d'autres personnes et partager les savoir, Osée voudrait tout simplement avoir un endroit pour "se poser" avec ses ami.e.s.
On pourrait aussi bien sûr créer une crèche. Là encore, le besoin devra être exprimé par la population : nous consulterons les assistantes maternelles pour voir quels sont leurs aspirations, nous interrogerons les employés de la crèche actuelle, les jeunes parents.
Le type de crèche sera aussi à définir :
Nous proposons bien sûr de désimperméabiliser et végétaliser tous les abords des bâtiments et de créer un îlot de fraicheur. Un cheminement vert pourrait voir le jour dans le quartier. L'article de Lisa Garnier ci-après explique fort bien que la végétation est un élément essentiel.
Les décisions seront prises après une large consultation. Oui, cela prendra du temps mais au bout on aura créé une vie de quartier ! L'exemple est ici celui des Vignes Benettes, mais cette manière de procéder peut être utilisée pour le centre du Pecq, ou partout ailleurs.
Les arbres sont nos meilleurs alliés. 2025 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée sur notre planète et les prévisions par les scientifiques ont 10 ans d’avance. S’adapter et continuer à vivre dans des conditions clémentes se décide maintenant et les arbres, qui ont survécu à de multiples catastrophes sont nos protecteurs. Ils rafraichissent l’air, et l’humidifient. Ils nous fournissent la pluie, l’ombre et chose méconnue, tranquillisent nos esprits.
A l’heure des réseaux sociaux, notre attention est constamment sollicitée et jamais il n’y a autant eu de problèmes de santé mentale. Or, notre attention dirigée (celle que nous utilisons pour nous concentrer, résoudre des problèmes, etc.) est limitée et elle se fatigue.
Les environnements naturels, eux, et notamment les arbres sollicitent une attention involontaire, douce et non contraignante, permettant à l’attention dirigée de se reposer et se restaurer. Des chercheurs ont montré que les arbres visualisés par la fenêtre dans les hôpitaux diminuent le stress et la douleur. Des patients qui ont vu sur des arbres guérissent plus vite que des patients dont la chambre est face à un mur. Les bénéfices ont été retrouvés pour des étudiants, dans les entreprises et même en prison ! La récupération du stress est 60% meilleure si la rue est bordée de 60 % de végétation, comparée à celle où elle ne comporte que 2% de végétation.
Une autre étude a montré un taux plus faible de prescriptions d'antidépresseurs chez les personnes vivant à moins de 100 m d'une densité plus élevée d'arbres de rue, et cela de manière beaucoup plus importante pour les personnes ayant un statut socio-économique faible. Un contact quotidien involontaire avec la nature par le biais des arbres de rue proches du domicile peut donc réduire le risque de dépression.
Chaque arbre compte. Une ville sans arbre serait plus propice à la dépression en raison de son incapacité à nous éloigner de nos pensées ruminantes. Prendre le temps de s’émerveiller face aux arbres, arbustes, plantes et fleurs en observant les feuilles qui virevoltent, les éclats de lumière, en écoutant les chants des oiseaux qui vivent dans les arbres, a des effets encore plus bénéfiques. L’émerveillement diminue les tensions, enclenche l’envie de partage, et même de générosité. Ce partage que les réseaux sociaux nous font croire plus fort par la virtualité, alors qu’il est bien plus fort dans la vie réelle.
Pour la neuroscientifique, Lisa Feldman Barrett, cultiver l’émerveillement permet de prendre de la distance à son soi. Dans ces situations, il y a tant d’informations qui arrivent au cerveau, que le corps se calme. De plus, il a été démontré que l’effet « Whaou » réduit le stress en diminuant les inflammations. Toutes les activités qui nous font interagir avec les éléments naturels par le jardinage, l’observation des insectes, des fleurs ou même de s’occuper d’animaux domestiques procurent également des bénéfices pour la santé. Les villes de demain ne peuvent plus ignorer ces connaissances, les humains doivent retourner au milieu des arbres.
Référence : Ecologie et psychologie positive, enquête sur nos relations émotionnelles à la nature, Actes Sud, 2019 How Emotions Are Made, Pan Books, 2018
Au Pecq, seule une rue porte le nom d’une femme sur 32 portant un nom de personne !
Nous proposons :
Christine de Pizan, née en 1364 est une philosophe, chroniqueuse et poétesse, célèbre pour ses écrits rédigés en français. Figure majeure de la littérature médiévale, elle a terminé sa vie vers 1430 monastère de Poissy. Elle est aujourd’hui considérée comme la première femme de lettres de langue française ayant réellement vécu de sa plume. Son érudition la distingue nettement des écrivains de son époque. Veuve et sans ressources, elle dut gagner sa vie par l’écriture, faisant de son parcours un exemple précoce d’indépendance intellectuelle et de courage.
Pour les parents : l’accompagnement à la parentalité est un axe essentiel de prévention des violences faites aux enfants.
Il permet de répondre aux interrogations des parents, de les aider à mieux comprendre et répondre aux besoins de leurs enfants et de renforcer les liens familiaux. Nous souhaiterions renforcer l’action du lieu d’accueil enfant - parent de la ville (« L’unisson ») qui propose un espace de jeu pour les enfants de 0 à 4 ans et un lieu de parole pour les parents uniquement deux demi-journées par semaine (mardi après-midi et jeudi matin).
En dehors d’une extension des horaires d’ouverture, notre volonté est d’y programmer des évènements et ateliers destinés à renforcer les compétences parentales et ainsi mieux prévenir les difficultés durant la petite enfance.
Pour le personnel périscolaire : la prise en charge périscolaire permet d’accueillir régulièrement ou occasionnellement les enfants scolarisés et de leur proposer des activités de loisirs éducatifs encadrés par un personnel qualifié. L’organisation d’activités périscolaires ne fait pas partie des obligations que la loi confère aux collectivités. De nombreuses mairies proposent toutefois ce service, comme le fait la ville du Pecq.
Notre souhait est de pouvoir améliorer le recrutement et renforcer la formation des professionnels municipaux mobilisés sur le temps périscolaire afin qu’ils puissent répondre au mieux aux besoins des enfants et améliorer leurs conditions de travail (diminuer le nombre d’emplois précaires par exemple, en offrant une stabilité aux employés comme aux enfants).














































