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1- UN COEUR DE VILLE : CONVIVIAL ET REVEGETALISE

Côté le Pecq du pont, le site est exceptionnel, dans une boucle de la Seine, à 16 km à l’ouest de Paris et aux pieds des coteaux et du château de Saint-Germain-en-Laye. Ce pourrait être un lieu d’échanges et de rencontres, un endroit avec une halle ouverte pour des jeux en plein air malgré la pluie, des vides-greniers, une promenade avec quelque bancs et un panneau « il est recommandé de parler et sourire aux inconnus », une ballade pour les amoureux de la nature et de l’eau, une guinguette pour danser, des ateliers de réparation associatifs, un endroit avec un théâtre de verdure, et on l’espère, un lieu de nature intergénérationnel et un jour un lieu de baignade…. Désimperméabiliser les sols, sauvegarder et étendre les zones humides est crucial à l’heure du dérèglement climatique et des inondations catastrophes.  

La guinguette du Pecq pour danser, chanter, jouer de la musique, faire du théâtre, devenir le dimanche à 10h un "speaker corner"  


Elise vous explique notre vision du coeur de ville
Un verger municipal avec des espèces locales de pommiers, poiriers, cerisiers et vignes pourra fournir la cuisine centrale et s'ouvrir pour des cueillettes pour les alpicois tout en accueillant des joueurs de pétanque

Une pépinière communale au Pecq : planter aujourd’hui pour mieux vivre demain

Une pépinière communale au Pecq : planter aujourd’hui pour mieux vivre demain Face au changement climatique, à la perte de biodiversité et au besoin de recréer du lien social, certaines communes font le choix de solutions simples et efficaces. À l’image d’expériences réussies ailleurs en France, Le Pecq pourrait se doter d’une pépinière communale comme un outil écologique, pédagogique et accessible à tous. Des plantes locales, utiles et adaptées au territoire Une pépinière communale permettrait de produire des végétaux adaptés au climat de notre département, résistants aux sécheresses et favorables à la biodiversité locale.
Parmi les espèces envisageables :

  • Arbres et arbustes : tilleul, érable champêtre, charme, chêne sessile, noisetier, aubépine
  • Plantes mellifères : lavande, sauge, thym, trèfle, lierre
  • Arbres fruitiers rustiques : pommier, poirier, prunier, cerisier
  • Plantes de sous-bois et haies : cornouiller, viorne, sureau

Ces végétaux pourraient être utilisés pour les espaces publics, les cours d’école, les pistes cyclables, les trames vertes et les jardins partagés. Ils permettraient tout en améliorant l’ombre, de donner de la fraîcheur et réduire l’albédo urbain. Un formidable outil pour les écoles La pépinière serait aussi un lieu d’apprentissage à ciel ouvert pour les écoles publiques du Pecq.
Les élèves pourraient y découvrir le cycle de vie des plantes, le rôle de la biodiversité, les enjeux climatiques, la responsabilité collective dans la préservation du vivant. Planter, observer, entretenir : autant d’activités concrètes qui donnent du sens aux enseignements et favorisent la transmission. On pourrait également encourager toutes les écoles à faire élire des éco-délégués qui pourraient sensibiliser leurs camarades aux idées écologiques, et participer aux conseils municipaux avec les élus de la ville sur les sujets d’actualités. Une idée réaliste et responsable Contrairement aux idées reçues, une pépinière communale n’est pas un projet coûteux ou déconnecté. Elle peut être installée progressivement, sur un terrain municipal existant, en lien avec les services techniques, les associations et les habitants. Produire localement permet aussi de réduire les achats extérieurs, d’adapter les plantations au territoire et de mieux maîtriser les dépenses publiques. Une belle idée pour les habitants Au-delà de l’écologie, une pépinière communale est un lieu de rencontre, de transmission et de lien social, ouvert aux enfants, aux familles, aux seniors et aux associations.
Elle incarne une vision simple et positive : une ville qui prend soin de son environnement et de ses habitants. Avec Le Pecq Écosolidaire, nous croyons qu’il est possible d’agir localement, concrètement et collectivement pour préparer l’avenir.


La ville a exproprié pour cause d'utilité publique les terrains du coeur de ville.
Les vendre ensuite à des promoteurs privés est un véritable danger. A terme, propriétaires, ils développeront le projet le plus lucratif pour eux et pas celui qui servirait au mieux l'intérêt général des alpicois.

 
La halle ouverte pour accueillir vide-grenier, marchés artisanaux, ou stands de nourriture et de boisson et devenir le samedi à 10h le rendez-vous des amateurs de jeux de société


La halle couverte pour pouvoir sortir et faire du sport même lorsqu'il pleut



2 - DES COMMERCANTS INDEPENDANTS ET NON DES CHAINES AU COEUR DE LA VILLE

Elise vous explique la vision des commerces de notre liste Le Pecq écosolidaire.

Des artisans et commerçants indépendants et non des chaînes
Les arcades de la rue de Paris sont aujourd'hui inoccupées. C'est là que nous aimerions voir fleurir des petits commerces de bouche. Primeur, fromager, poissonnier, salon de thé et restaurant... Nous voulons des artisans et commerçants indépendants et non des chaînes appartenant à des fonds de pension américains tels Grand Frais.
Aujourd'hui les arches sont vides...

Soutenons l'installation d'un primeur local plutôt que celle d'une franchise


Nous sommes pour des boutiques en pied d'immeubles et contre la création d'un "mall" en bord de Seine.
Nous avons des commerces, il faut les soutenir au sein de la ville, en pied d'immeuble, plutôt que de les concurrencer et d'implanter un centre commercial dans le magnifique cadre de nature que pourraient être les bords de Seine.
Aujourd'hui la rue n'est pas animée
Favorisons la déambulation piétonne, végétalisons la rue, embellissons le commun pour que les commerces existants attirent plus de chalands et encourage l'installation de nouvelles activités
Préservons nos commerces et par exemple notre toute nouvelle boulangerie !

3- LES ECOLES

Pour la conservation de toutes les écoles publiques.

La municipalité sortante (et non l'éducation nationale comme elle l'a prétendu) a décidé la "fusion" des écoles Jean Moulin et Général Leclerc. C'est en fait la fermeture de l'école Jean Moulin et l'agrandissement de l'école Général Leclerc que la mairie appelle nouvelle école "Joséphine Baker".
 Cela allonge le temps de parcours des enfants qui était en maternelle et en primaire à Jean Moulin, les éloigne des terrains de sports, de jeux et de la Seine et surtout en condamne un grand nombre à traverser la départementale 186 (avenue Charles de Gaulle) particulièrement dangereuse. Se battre pour des effectifs moins nombreux et des structures de proximité c’est se battre pour l’éducation nationale, c’est défendre les intérêts de nos enfants et gageons que même les parents qui cherchent une meilleure école pour leurs enfants en payant préfèrerait que cette meilleure école soit gratuite et proche de chez eux !



Pour des cours oasis 


Nous transformerons les cours d’école en cours oasis, en remplaçant le béton par des plantes, des matériaux naturels, des zones ombragées et des dispositifs de gestion durable de l’eau de pluie. L'ombre des arbres devra permettre de protéger du soleil les salles de classe les plus exposées. Ces espaces verts multifonctionnels offriront un environnement scolaire plus sain, agréable et propice à la détente comme au jeu. 

Ils permettront aux enfants d’observer la biodiversité, de comprendre les cycles naturels et de se sensibiliser concrètement aux enjeux environnementaux. Les cours oasis amélioreront la qualité de vie dans les écoles en réduisant le stress et en favorisant le bien-être des élèves comme des équipes éducatives. En créant des lieux plus apaisants et stimulants, elles contribueront à renforcer la concentration et les capacités d’apprentissage. La végétalisation participera également à la lutte contre les îlots de chaleur urbains et à une meilleure gestion des ressources en eau. Ces aménagements favoriseront la biodiversité urbaine en offrant des refuges à la faune et à la flore locales. Ils créeront des espaces propices aux interactions sociales, à la convivialité et au vivre-ensemble. Enfin, les cours oasis contribueront à la lutte contre le dérèglement climatique en absorbant du CO₂ et en limitant les besoins énergétiques liés à la chaleur, tout en sensibilisant durablement les citoyens de demain.

Pour faire classe dehors
La pandémie de la Covid nous a appris combien le "dehors", la nature sont vitaux. Nous pensons que faire classe dehors est essentiel à la santé mentale des écoliers. Encourageons les enseignants à faire classe dehors


Pour la cantine à 1 € pour les familles les plus modestes et gratuite pour les familles sous le seuil de pauvreté.

La tarification sociale dans les cantines scolaires doit  permettre à tous les enfants de manger, gratuitement pour les familles sous le seuil de pauvreté et pour 1 € pour les enfants des familles les plus modestes.

Pour des toilettes confortables.

Parce que le diable se cache dans les détails, nous serons particulièrement exigeant sur la propreté des toilettes, la mise à disposition de papier et de savon et le confort général des sanitaires dans les écoles. Nous sommes d'accord avec les parents d'élèves

Pour la prévention de l'inceste   
L’inceste concerne 3 enfants sur une classe de 30 élèves. Une proportion qui peut bien sûr être extrapolée aux collègues d’une entreprise, à un cercle d’amis…

Dès la maternelle jusqu’au lycée, informer les enfants sur leurs droits et sur les limites à ne pas dépasser concernant leur intimité, sur l’existence du 119 et son rôle, par des interventions en classe.


Pour l'acquisition de l'exposition "9-13 Moi, jeune citoyen"

"9·13 Moi, jeune citoyen" permet aux élèves de mieux repérer les acteurs sociaux, de comprendre le fonctionnement de l’institution judiciaire au civil comme au pénal, de prendre conscience de leurs droits et de leurs devoirs, d’être capables d’utiliser les moyens légaux d’accès à la justice, de connaître les lieux d’information et d’écoute existants. Et permettre à l’adulte de prendre sa place « d’instituant » des lois de la République. Il faut donc acquérir l'exposition "9-13 Moi, jeune citoyen" et former des animateurs au sein de la municipalité ou parmi les enseignants.

Mettre en place un dispositif de prévention "1000 premiers jours de l'enfant" au Pecq par Emilie

La période des 1000 premiers jours de l’enfant s’étend de la grossesse aux deux premières années de l’enfant. Elle est aujourd’hui reconnue scientifiquement comme un moment déterminant pour la santé future. L’exposition aux perturbateurs endocriniens pendant cette phase peut avoir des conséquences durables sur le développement, la croissance, le métabolisme et même la fertilité à l’âge adulte.   

Une autre période sensible est la puberté, les parents sont donc particulièrement concernés et doivent pouvoir consommer en conscience pour limiter leur exposition.    
Mais c’est quoi des perturbateurs endocriniens ? Ce sont des substances le plus souvent chimiques, capables de dérégler notre système hormonal. Invisibles mais omniprésents, ces substances se cachent dans nos objets du quotidien : plastiques, cosmétiques, textiles, certains aliments…    
Quelles conséquences pour la santé ?  Les perturbateurs endocriniens imitent ou bloquent les hormones, perturbant des fonctions vitales comme la croissance, la reproduction ou le métabolisme. Leurs effets potentiels sont documentés : troubles de la fertilité, cancers hormonodépendants, obésité, maladies cardiovasculaires, dérèglement métabolique etc… Nous souhaitons que la commune du Pecq accompagne les femmes enceintes et les jeunes parents vers des habitudes plus saines, un environnement moins toxique et une alimentation de qualité.    Pour cela, nous proposons de mettre en place un dispositif inspiré des ordonnances vertes, permettant aux professionnels de santé (médecins, sages-femmes, PMI) de prescrire :
  • des distributions de paniers bio via des producteurs bio locaux, des coopératives participatives, des AMAP ou pendant toute la durée de la grossesse pour limiter l’exposition aux pesticides (reconnus comme perturbateurs endocriniens),
  • des ateliers éducatifs pour apprendre à repérer les perturbateurs endocriniens dans son quotidien et découvrir des alternatives plus sûres,
  • des cours de cuisine pour apprendre à cuisiner « maison » avec des produits de saison.
 Cette démarche collective au service des familles sera construite avec l’ensemble des acteurs du territoire : professionnels de santé, associations, agriculteurs locaux, services municipaux, relais petite enfance et établissements scolaires… 

4- LA GEOTHERMIE AU PECQ


La géothermie : une chance à saisir

Energie renouvelable capable de produire à la fois de la chaleur, et de l’électricité, elle offre une performance énergétique remarquable, une disponibilité permanente 24h/24.

La région Île-de-France est la première région française et européenne en termes d’exploitation de la géothermie, avec une cinquantaine de réseaux de chaleur géothermiques alimentés par la ressource profonde. Les installations franciliennes (majoritairement sur le Dogger) fournissent de la chaleur à des réseaux urbains représentant des centaines de milliers d’équivalents-logements chauffés.

Un réseau de chaleur urbain au Pecq et dans les villes voisines

Le Pecq, du point de vue géologique, se situe dans une zone potentiellement éligible à la géothermie profonde, notamment via l’aquifère du Dogger, comme nombre de projets de réseau de chaleur en Île-de-France.


La Communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine a engagé des études pour développer la géothermie comme énergie renouvelable locale, notamment sur les secteurs de Marly-le-Roi, Le Pecq et Port-Marly.

Il faut passer à l'acte et devenir exemplaire en matière de transition énergétique.
Nous voulons réduire la facture énergétique des habitants.
UNE TRES HAUTE PERFORMANCE 
Le coefficient de performance des réseaux de chaleur en Ile-de-France est égal à 20 : pour 1kWh d’énergie consommée, on obtient 20 kWh en sortie. Dans notre région la géothermie profonde correspond à 320 000 tonnes de CO2 évitées par an, autrement dit 320 000 vols Paris-New York. Le coût de production est très modéré : 69.1 € / MWh (ADEME-AMORCE 2019). Fin 2010 une installation permettant de chauffer une partie de l’aérogare et des bâtiments tertiaires a été réalisée (aquifère du Dogger à 1 800 m).  
COMMENT CA MARCHE 
Le puits de captage pompe l’eau dans les aquifères profonds (800 à 4 000 m) et le puits de réinjection restitue l’eau pompée après production de chaleur. Ils constituent le doublet. L’échangeur de chaleur transmet l’énergie du fluide géothermal (en général eaux salées de l’aquifère) au réseau de chaleur de surface. Il est souvent constitué de plaques de faibles épaisseurs, par exemple en titane. Entre les plaques circulent alternativement le fluide géothermal et l’eau du réseau de chaleur. La durée globale de la phase chantier est de 2 ans avant la mise en service. La durée de vie des équipements de forage et d’environ 30 ans. Les puits en fin de vie sont bouchés avec du ciment pour garantir la stabilité du sous-sol et l’imperméabilité au niveau des éventuelles nappes d’eau traversées. Les pompes d’extraction de l’eau géothermale et de réinjection sont changées tous les 3 à 5 ans.


La géothermie doit être confiée à une régie publique et non une société privée

La géothermie peut être exploitée soit en délégation, soit en régie directe.
La régie publique garantit à la collectivité une maîtrise complète du service, depuis l’investissement jusqu’à l’exploitation, en passant par la fixation des tarifs et la qualité du service rendu aux usagers. La régie directe permet un contrôle total sur les orientations stratégiques, la transparence financière et l’affectation des bénéfices exclusivement au service public, sans recherche de profit privé. Elle offre également une capacité d’adaptation aux besoins locaux et une meilleure protection des usagers face aux hausses de prix de l’énergie. Là où la délégation introduit une logique contractuelle dépendante d’intérêts privés, la régie directe affirme un choix politique fort en faveur d’une énergie maîtrisée, publique, durable et au service exclusif de l’intérêt général.

En novembre 2025, Sartrouville, dont le maire est président de la Communauté d'agglomération, a annoncé une mise en service dans sa ville, dans le quartier du plateau, en 2028 et Sartrouville va délégué le projet à une entreprise privée.

Les aides financières
  • Le Fond Chaleur de l'ADEME
 Cette aide est ouverte aux collectivités locales, intercommunalités et opérateurs publics qui souhaitent produire une chaleur locale, décarbonée et durable pour chauffer logements, équipements publics et bâtiments tertiaires. Concrètement, le Fonds Chaleur permet d’accorder des subventions très significatives :
en moyenne environ 8 millions d’euros pour la seule installation de production géothermique (forages, pompes, équipements),
et jusqu’à environ 16 millions d’euros lorsqu’on intègre la distribution de chaleur via le réseau urbain.
Le montant est calculé en fonction de la quantité de chaleur renouvelable produite et distribuée sur le long terme, en comparant systématiquement la solution géothermique à une solution fossile classique (gaz ou fioul).

 Grâce à ce soutien massif de l’État, la géothermie profonde devient une solution économiquement accessible pour les collectivités, sans faire peser l’investissement sur les habitants.
  • Les aides de la Région
Prise en charge des études préalables et schémas directeurs

La Région peut cofinancer les études préliminaires, diagnostics et schémas directeurs de réseaux de chaleur et de froid renouvelables, indispensables avant la décision d’investissement :
  • Jusqu’à 50 % du montant TTC des études éligibles ;
  • Plafond d’aide : 50 000 € par étude.
Subvention des installations géothermiques profondes

Pour l’installation ou le déploiement d’un doublet géothermique profond et des équipements associés (forages, pompes, échangeurs, etc.) destinés à produire de la chaleur renouvelable :
  • Taux d’aide régional : jusqu’à 30 % du coût total éligible des travaux ;
  • Plafond spécifique pour géothermie profonde : jusqu’à 3 millions d’euros de subvention.
Soutien aux réseaux de chaleur associés

La Région finance également la création ou l’extension de réseaux de chaleur alimentés majoritairement par des énergies renouvelables et de récupération (ENR&R), complétant l’aide destinée aux seuls forages. Dans ce cadre :
  • Jusqu’à 30 % du coût des infrastructures de réseau de chaleur éligibles, avec un plafond global d’aide de 2 millions d’euros applicable à ces opérations.


5- Augmentons le nombre de logements sociaux


L’article 55 de la loi n°2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains (dite loi SRU) a créé l’obligation pour les communes d’une certaine importance et situées en zone urbanisée de garantir la mixité sociale en ayant sur leur territoire au moins 25 % de logements sociaux
Créer la mixité sociale et intergénérationnelle
C'est l'évidence pour améliorer le vivre ensemble, alors imaginons : et si l'assistante maternelle de votre enfant, l'aide à la personnes de votre voisine âgée, le caissier ou la femme de ménage vivaient à proximité de leur lieu de travail, à côté de ceux chez qui ils viennent travailler ? Lorsqu'on manque de foncier pour construire des logements sociaux on peut tout simplement acheter des appartements et maisons pour en faire des logements sociaux.Nous sommes 70% à être éligibles à un logement social !

Afin de renforcer la confiance et la lisibilité du service public, nous souhaitons placer la transparence au cœur de notre politique de logement. Nous nous engageons à rendre publique la grille de cotation de l'agglomération, en publiant un guide pédagogique détaillant chaque critère et le barème de points associé. Notre objectif est de permettre à chaque demandeur alpicois de devenir acteur de son dossier : en comprenant mieux les règles d’attribution, chacun pourra s'assurer de la prise en compte de sa situation réelle et mieux appréhender les délais d'attente. C’est par cette clarté partagée que nous garantirons un traitement équitable et une information de proximité de qualité pour tous.


La coopérative d’habitants par Pierre
Vivre dans une grande convivialité, pour un coût abordable, en étant propriétaire de sa coopérative et locataire de son logement.


 Les coopératives d’habitants permettent un accès au logement pour un coup foncier bâti bien en deçà de l’accession à la propriété.    Elles donnent l’opportunité à un groupe d’habitants de réaliser un ensemble de logements correspondant à leur choix de vie et à la convivialité désirée par les participants. Ainsi apparaissent dans ces opérations des locaux communs tels que : salle commune, chambre d’amis partagée, bibliothèque, buanderie, atelier, vaste local à vélo, locaux de travail, terrasse commune, jardins partagés…  Après avoir écrit dans une charte, leurs réflexions sur leurs choix de vie communes désirés, le projet est imaginé par le groupe avec l’aide d’architectes et de conseils spécialisés. La mise de fonds de chaque coopérateur permet d’obtenir un prêt auprès d’une banque, les loyers sont établis par les coopérateurs en fonction du coût d’entretien et des créances bancaires. Lorsqu’un coopérateur quitte la coopérative, il récupère sa mise de fonds, un nouveau coopérateur sera choisi, il adhèrera à la charte et apportera une mise équivalente. Ce mode de fonctionnement fait des coopératives d’habitants des opérations totalement anti-spéculatives. Par ailleurs, par leur engagement dans une vie de partage, et la mixité sociale qu’elles apportent, les coopératives d’habitants constituent des opérations socialement dynamisantes pour les villes qui les accueillent.    En Suisse où elles sont bien implantées, elles sont considérées comme l’un des outils les plus efficaces contre la crise du logement. Ainsi les objectifs de développement de ces coopératives sur l’Arc lémanique est de 10% du parc immobilier. A Zurich, ville la plus chère d’Europe, l’objectif de la ville pour les coopératives est de 35% des logements.    Dans l’ensemble de la Confédération, de plus en plus souvent leur intégration au développement urbain est utilisée comme garantie de la réussite du développement social d’un nouveau quartier.  

En France


6- CREONS UN CONSEIL DE SANTE MENTALE 
        ET
        UN CONSEIL DE LUTTE CONTRE LES VIOLENCES                              FAITES AUX FEMMES

Un Conseil Local en Santé Mentale (CLSM) conçu comme une plateforme opérationnelle au service des professionnels et des usagers.
Cette instance technique réunira les acteurs de la santé, du médico-social et de la prévention pour traiter, de manière confidentielle et coordonnée, les situations humaines les plus complexes. Ce conseil aura pour mission de soutenir les intervenants locaux par le partage d'expertise, de fluidifier les parcours de soins pour éviter les ruptures de prise en charge et de déployer des actions de prévention ciblées auprès de tous les Alpicois. En plaçant la collaboration des spécialistes au cœur du dispositif, nous garantissons une réponse plus humaine, réactive et concrète aux enjeux de santé mentale sur notre territoire.






Un Conseil local de lutte contre les violences faites aux femmes
Ce sera un véritable carrefour de coopération entre tous les professionnels du territoire. Plus qu'une instance de réflexion, ce conseil sera le moteur d'un lien partenarial renforcé entre la police, la justice, les services sociaux et le monde associatif pour coordonner chaque étape du parcours des femmes. Nous en ferons un laboratoire pour développer des dispositifs innovants. En plaçant la prévention et l'intelligence collective au centre de notre action, nous construirons un maillage territorial capable d'anticiper les crises et d'apporter des réponses nouvelles et concrètes à chaque situation.



7- Les mobilités douces

Le plan vélo de la Communauté d'Agglomération Saint-Germain Boucles de Seine et ses promesses :

Consultez ici Le plan vélo 2019 -2026


  • Le Réseau Express Vélo – Rêve (33 km) qui formera l’armature du réseau cyclable pour les trajets du quotidien vers les pôles d’emplois majeurs d’Île-de-France.
  • Un réseau complémentaire (29 km) qui permettra principalement l’accessibilité aux gares et stations, ainsi qu’aux principales polarités de l’agglomération (établissements scolaires, commerces, etc.).
  • Un troisième réseau à vocation Touristique (28 km) permettant d’assurer la continuité des aménagements sur les berges de Seine pour favoriser l’accès à certains sites touristiques et aux forêts.
En page 2 sont prévus :
80 km d'itinéraires cyclables
Toutes les gares et stations de tramway équipées en stationnement Véligo
20 stations de gonflage et réparation vélo
Des comptages vélos annuels
Des campagnes de marquage vélo tout au long de l'année


Il ne faut pas confondre "piste cyclable" aménagement qui met en sécurité le cycliste, et "itinéraire cyclable" qui peut se réduire à un marquage au sol, l'aménagement pot de peinture.
  • L’article R.110-2 du code de la route défini clairement une piste cyclable: " chaussée exclusivement réservée aux cycles à deux ou trois roues, aux cyclomobiles légers et aux engins de déplacement personnel motorisés."
  • L'article R.228-2 du code de l'environnement définit un aménagement cyclable : A l'occasion des réalisations ou des rénovations des voies urbaines, à l'exception des autoroutes et voies rapides, doivent être mis au point des itinéraires cyclables pourvus d'aménagements prenant la forme de pistes, de bandes cyclables, de voies vertes, de zones de rencontre ou, pour les chaussées à sens unique à une seule file, de marquages au sol, en fonction des besoins et contraintes de la circulation.

Il est difficile d'obtenir des données chiffrées correspondantes aux réalisations des engagements de la CASGBS. Il faudrait augmenter d'au moins un agent le service.

La carte du réseau cyclable structurant plan vélo 2019 - 2026 était prometteuse (p7)

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Des espoirs déçus et la carte indiquant les réalisations permettant de comparer avec la carte initiale n'est toujours pas publiée :
Il nous a été indiqué que "16.4 km d'aménagements cyclables en agglomération et 71 km d'itinéraires forestiers ont été réalisés".
Le projet de boucle à vélo en forêt de St Germain ne saurait faire 71 km et en revanche le REV, les aménagements cyclables complémentaires avec accès au gare, les liaisons touristiques et les projets en cours de réalisation en 2019 ne font pas 16.4 km.
Les 71 km d'itinéraires forestiers semblent compter le balisage effectué par l'ONF, hors plan vélo.
Est-ce que l'on doit comprendre que 16.4 km ont été réalisés sur les 80 prévus, soit 20% ?
Nous avons demandé la mise à jour de la carte du réseau cyclable structurant (et comme dans le plan vélo celle du REV, des itinéraires touristiques et autres).
Il nous semble que le service de l'agglomération en charge du Plan Vélo compte un nombre insuffisant d'agents pour permettre sa réalisation.

L'avenue Charles de Gaulle : exemple d'un "non-aménagement"

L'avenue Charles de Gaulle qui est un itinéraire très passant et très utile pour nos déplacements quotidiens ne bénéficie d'aucun aménagement réel pour le vélo. Heureusement, la ville a profité de la largeur des trottoirs pour fixer des pancartes prônant le partage de ceux-ci entre les piétons et les cyclistes. Peut-on appeler un aménagement et ne méritons-nous pas mieux que ça ?
Au Pecq pas de panneaux M12 "céder le passage cycliste" pour les mouvements de tourne-à-droite, tout droit et de tourne-à-gauche !

Le plan vélo de l'agglo s'engageait pourtant à faciliter les déplacements des cyclistes avec la généralisation du cédez-le-passage cycliste :
" Le code de la route permet aujourd’hui d’instaurer des cédez-le-passage cyclistes aux carrefours pour les mouvements de tourne-à-droite, tout droit et de tourne-à-gauche afin de faciliter la circulation des cyclistes. Moyennant la mise en place de la signalisation adaptée, il permet aux cyclistes de franchir le feu rouge sans marquer l’arrêt sous réserve de céder le passage à tous les usagers, en particulier les piétons, bénéficiant du feu « vert ». Le feu rouge devient un cédez-le-passage pour les cyclistes pour la ou les directions indiquée(s). La Communauté d’agglomération Saint Germain Boucles de Seine s’engage à soutenir financièrement les communes pour la mise en place de ce dispositif".

Au Pecq les aménagements prévus des accès au pont n'ont pas été effectués et c'est dangereux
Le plan vélo prévoyait indiquait clairement page 15 : Les accès au pont seront également aménagés.
Pour accéder à l'aménagement cyclable du pont du Pecq, il faut barrer la rue du Progrès pour soulever son vélo et monter sur le trottoir.


Le RER V, comme Vélo

Renommé réseau Vélo Île-de-France en 2023, le projet est doté d’un budget à hauteur de de 300 millions d’euros.
La CASGBS écrivait : Ce plan vélo se construit, et continuera de le faire, en coordination avec le projet porté par la Région Île-de-France du Réseau vélo d’Ile-de-France – RER-Vélo. Ce projet va calquer ses itinéraires sur ceux du réseau RER. Pour sa réalisation, plusieurs acteurs vont travailler en coopération dont la CASGBS. L’objectif est de développer un réseau cyclable à l’échelle régional sur des itinéraires lisibles, sécurisés et confortables.

Le tronçon avenue Jean Jaurès - Pont du Pecq se fait désespérément attendre et les 4 accès au Pont du Pecq pour les vélos, les poussettes, les fauteuils roulants, les valises sont dangereux. Le Pont du Pecq est trop fragile pour accueillir une passerelle qui semble alors tombée aux oubliettes.

Une passerelle piétonne et cycliste accessible à tous pour mieux relier Le Pecq par Yohan

 Et si Le Pecq se dotait d’un nouvel équipement simple, utile et porteur de sens pour l’avenir de notre ville?
Nous proposons d’étudier la construction d’un pont piéton et cycliste reliant le chemin de halage du Pecq au quai du 8 mai 1945, un ouvrage qui s’inscrirait dans une dynamique locale et régionale croissante en faveur des mobilités douces. Cette passerelle serait pensée dès sa conception comme un ouvrage accessible à toutes et tous, avec notamment l’installation d’un ascenseur ou d’un dispositif équivalent, permettant l’accès aux personnes à mobilité réduite, aux personnes âgées, aux parents avec poussettes et aux cyclistes. Des exemples concrets tout proches Ce projet n’est pas une idée isolée : il s’inspire de réalisations et d’initiatives déjà concrétisées ou en cours autour de nous.

  • Au Port-Marly, une passerelle piétonne et cycliste bien intégrée a transformé les circulations locales : elle relie les berges, facilite les trajets doux et est devenue un aménagement apprécié des riverains, des sportifs et des promeneurs. C’est une référence immédiate pour imaginer ce que pourrait être une infrastructure similaire au Pecq, adaptée à notre contexte urbain et fluvial.
  • À Poissy, une grande passerelle piétonne et cyclable est en cours de réalisation pour reconnecter les deux rives de la Seine et encourager les mobilités actives. Ce chantier montre que ces projets sont réalisables, attendus par les habitants et porteurs de bénéfices concrets pour l’attractivité d’une commune.

Ces deux exemples, l’un fonctionnel et utilisé à proximité immédiate, l’autre en développement dans un territoire proche, renforcent la pertinence de notre proposition pour Le Pecq. Un projet au service du quotidien des habitants Aujourd’hui, les déplacements entre les berges de Seine, les quartiers résidentiels et les équipements sportifs ou scolaires peuvent être longs, peu pratiques, voire décourageants sans voiture.
Une passerelle dédiée aux piétons et aux cyclistes, entièrement accessible, permettrait de raccourcir les trajets, de sécuriser les déplacements et de faciliter la vie quotidienne de nombreux riverains. Pour les familles et les élèves des écoles du Pecq, ce nouvel axe doux offrirait un accès plus direct et plus sûr aux gymnases et infrastructures sportives, sans avoir à emprunter des axes routiers très fréquentés. C’est un levier concret pour encourager l’autonomie des jeunes et limiter les déplacements motorisés. Une ville inclusive, solidaire et accessible L’ajout d’un ascenseur pour les personnes à mobilité réduite est un élément central de ce projet.
Il traduit une vision claire : celle d’une ville inclusive, qui garantit à chacun le droit de se déplacer librement et dignement dans l’espace public. Personnes en situation de handicap, seniors, blessés temporaires, familles avec enfants en bas âge : cette passerelle serait un véritable lien urbain pour tous, sans rupture d’accessibilité. Moins de pollution, plus de mobilité douce À l’heure de l’urgence climatique et de la nécessaire réduction de la pollution locale, ce projet s’inscrit pleinement dans une politique ambitieuse de mobilités douces.
Encourager la marche et le vélo, c’est réduire l’usage de la voiture pour les trajets courts, diminuer les nuisances sonores et améliorer la qualité de l’air au Pecq. Cette passerelle serait idéale pour : ·       les promeneurs le long des berges de Seine, ·       les cyclistes du quotidien, ·       les sportifs (coureurs, marcheurs, amateurs de vélo), ·       et toutes celles et ceux qui souhaitent se déplacer autrement, dans un cadre agréable et apaisé. Un projet fédérateur et valorisant pour Le Pecq Loin d’être un ouvrage purement fonctionnel, cette passerelle pourrait devenir un élément emblématique de notre ville, valorisant les bords de Seine et renforçant l’attractivité du Pecq.
Conçue avec soin, elle s’intégrerait harmonieusement dans le paysage, tout en respectant l’environnement et les usages existants. Ce projet mérite d’être étudié en concertation avec les habitants, les associations, les usagers et les acteurs du handicap. Il ne s’agit pas d’imposer, mais de co-construire une solution répondant aux besoins réels du territoire. Pour un Pecq plus solidaire, plus accessible, plus durable Cette passerelle piétonne et cycliste, dotée d’un ascenseur et pensée pour l’accessibilité universelle, incarne pleinement notre vision : un Pecq écosolidaire, plus juste, plus respirable, plus accueillant, qui facilite les déplacements de tous, soutient la pratique sportive et améliore le quotidien des familles. Nous appelons à ouvrir le débat et à engager une réflexion sérieuse sur ce projet d’avenir, au bénéfice des générations présentes et futures.

Passerelle du Port Marly

L'ascenseur du Port Marly comme les ascenseurs de nombreuses passerelles est souvent en panne. Nous proposons donc, en plus de cet ascenseur obligatoire (ce que nous approuvons) pour les Personnes à Mobilités réduites, qu'il soit possible d'accéder à la passerelle par une rampe utilisable par les fauteuils roulants, comme les poussettes, les vélos, les valises. 

Des toilettes sèches publiques

Qui dit mobilités douces, dit parfois arrêt pipi. Isabelle des Vignes Benettes, marche beaucoup, c'est elle qui a proposé que l'on mette des toilettes sèches au Pecq. Ce pourrait-être entre la Seine et le skatepark, et de l'autre côté de la Seine, quartier Mexique et Canada...


La ville passante ( David Mangin ) et la ville du quart d'heure ( Carlos Moreno )

La « ville passante », théorisée par David Mangin, défend l’idée de redonner de la perméabilité aux villes. Elle s’oppose aux formes urbaines fermées — lotissements en impasse, zones commerciales, cités administratives — qui créent des blocs étanches, allongent les distances et renforcent la dépendance à l’automobile. 
Ce modèle promeut des cheminements plus directs et continus, en particulier pour les piétons et les cyclistes, en multipliant les traversées et les connexions fines. Certaines opérations, comme le principe d’îlots ouverts mis en œuvre à la Lyon Confluence, illustrent cette logique en permettant de circuler à l’intérieur des îlots, à l’écart des flux automobiles. Dans La Ville franchisée, Mangin critique la multiplication d’enclaves urbaines privées ou semi-privées (centres commerciaux, résidences fermées, parcs d’activités) et la réduction des espaces publics réellement accessibles à tous. 
Face à cette fragmentation, la ville passante propose un modèle urbain ouvert, continu et partagé, où l’espace est restitué aux citoyens. Poursuivre l’étalement automobile, au prix de coûts énergétiques et spatiaux croissants, ou engager des transformations profondes en faveur des mobilités douces, plus vertueuses mais complexes à mettre en œuvre, voici le choix auquel nous sommes confrontés.

La ville du quart d’heure désigne un modèle urbain dans lequel l’ensemble des services essentiels du quotidien est accessible en quinze minutes à pied ou à vélo. Ce concept, remis au centre du débat en 2015 par Carlos Moreno, vise à réduire la dépendance aux déplacements motorisés. Il contribue ainsi à la diminution de la pollution de l’air, du bruit, des risques liés à la circulation et des émissions de gaz à effet de serre, tout en favorisant une amélioration globale de la qualité de vie.
Laure vous explique la ville passante

Aménagement Ermitage : Antoine pense que le désenclavement a été oublié

Il suffirait de prolonger par un petit passage l’allée de Normandie pour désenclaver cette partie du quartier Ermitage. Cela permettrait notamment aux personnes à mobilité réduite et aux poussettes d'accéder aux arrêts de nombreux autobus (259, EX01, 10 et R3S, R3N, R5, 15, 23) passant sur l'avenue du Général Leclerc (D284) en direction des gares RER et T13 Saint-Germain-en-Laye. N'était-ce pas prévu dans la réhabilitation du quartier de l'Ermitage ?



8- La prise en compte de l'albédo dans les choix d'aménagement de la ville

L’albédo mesure la capacité à réfléchir les rayons lumineux.

En moyenne, l'albédo de la planète Terre est de 0,30, c'est-à-dire que 30 % de toute l'énergie solaire est réfléchie alors que 70 % est absorbée.


Ainsi une route claire (par ex. en béton) réfléchit 15% d’énergie solaire en plus qu’une route sombre (par ex. en goudron). Les routes mais aussi les toits et toutes nos installations pourraient être éclaircies.


En 2019 Ban Ki-Moon, l’ancien secrétaire général des Nations Unies, indiquait que repeindre les toits en blanc permet de réduire de 30 °C leur température et limite le transfert de chaleur dans les constructions, avec -7 °C à l’intérieur.


Selon l’ADEME, à Athènes, des revêtements clairs ont permis d’abaisser la température diurne dans les rues de 4°C.


Autre exemple : Un parc automobile français clair équivaudrait à 500 millions de litre d’essence par an économisé en climatisation.


Aujourd’hui il existe des revêtements à la fois clairs et poreux facilitant l’infiltration d’eau. Grâce à l’eau stockée dans les porosités l’échauffement de la chaussée est diminué et l’inertie thermique augmentée. Bonus : l’eau profite à la végétation permettant un rafraîchissement par évapotranspiration. Construction, rénovation, route, bâtiment, toit, véhicules : que le clair soit pour les alpicois !

9- La Communauté d'Agglomération Saint-Germain Boucles de Seine (CASGBS)

En votant lors des élections municipales des 15 et 22 mars 2026 vous voterez également pour vos conseillers communautaires (les premiers membres de la liste pour les municipales).

Nous sommes d'accord avec les propositions du groupe des élus d'opposition à la majorité de droite actuelle.
L’eau et l’énergie : reprendre la main publique 

Les hausses tarifaires, les captages illégaux et les privatisations fragilisent les habitants. Nous défendons une gestion publique, transparente et véritablement écologique :
• Élaborer un schéma directeur de l’eau piloté par la CASGBS sans attendre encore 6 ans.
• Lutter contre les captages illégaux et les pertes non maîtrisées dès 2026 • Soutenir le développement de la géothermie sans privatisation : énergie propre, tarifs encadrés, gouvernance publique. • Garantir un prix juste pour l’eau et le chauffage urbain.
Mobilités : un réseau cohérent, sûr et interconnecté

Les habitants subissent des transports saturés, des bus vieillissants et des ruptures de réseau. Nous voulons une mobilité fiable écologique et pensée à l’échelle du territoire :
• Accélérer le plan vélo et les liaisons douces reliant les communes entre elles et avec les principaux pôles d’attractivité alentours.
• Sécuriser les pôles gares et les itinéraires sensibles.
• Soutenir l’arrivée des lignes 18/19 et la relance du T11 pour relier notre territoire au reste du nord de l’Ile-de-France.
• Exiger un renouvellement rapide des flottes de bus et un suivi public des délégataires.


Logement et justice sociale : une intercommunalité qui protège
La CASGBS investit trop peu dans l’habitat, la lutte contre la précarité et les solidarités. Nous proposons :
• Un plan intercommunal de lutte contre le logement indigne, avec, notamment le déploiement du permis de louer. 
• Un fonds renforcé pour la précarité énergétique et la rénovation thermique.
• Une politique de l’habitat ambitieuse, coordonnée et solidaire entre communes.
Transition écologique : passer des discours aux actes 

Le territoire accuse un retard sur la prévention des déchets, la biodiversité et l’adaptation climatique. Nous proposons :
• Un Plan Climat réellement ambitieux, transparent et comportant de véritables engagements, qui soit suivi publiquement. 
• Des investissements massifs dans la désimperméabilisation, la végétalisation et la gestion des eaux pluviales.
• Un service public de la prévention des déchets doté de moyens réels, pas de budgets symboliques.
• Une cuisine intercommunale en régie valorisant les productions locales

Économie locale : soutenir les entreprises, pas les abandonner 

La fermeture de la pépinière-hôtel d’entreprises de Sartrouville illustre une politique économique incohérente alors que nous avons besoin de davantage d’emplois pour notre territoire et de protéger ceux qui existent sur place tout en encourageant la transformation des friches industrielles et d’autres activités qui sont parties. 
Nous proposons : 
• Le maintien et le développement des pépinières d’entreprises. 
• Un soutien aux PME et artisans via les ZAC et les zones d’activités.
• Une stratégie économique intercommunale tournée vers l’innovation, l’économie circulaire et l’emploi local.

Une intercommunalité démocratique, transparente et lisible 

Aujourd’hui, la CASGBS fonctionne comme un tiroir-caisse des communes, vidant sa capacité d’action au détriment de véritables projets pour directement abonder les budgets des villes. Nous voulons une intercommunalité qui serve l’intérêt général, la solidarité et la coopération entre communes, loin du manque de transparence et de l’entre-soi qui affaiblissent aujourd’hui l’action publique.
Nous proposons une intercommunalité qui se donne les moyens de projets utiles et nécessaires aux habitants mais également qui explique, partage et décide avec les citoyens :
• Stopper l’hémorragie financière organisée du budget de l’intercommunalité vers celui des villes : 60% du budget de fonctionnement partent aujourd’hui directement dans les caisses des villes
• Répartir équitablement les investissements, au service de tous les habitants, pas seulement de quelques communes privilégiées.
• Rétablir des commissions intercommunales régulières, ouvertes au public.
• Publier des notes d’explication citoyenne pour chaque grande décision (eau, déchets, mobilité, aménagement).
• Créer un Conseil de développement réellement indépendant et représentatif, espace de participation citoyenne aux politiques publiques du territoire. Un outil de démocratie réelle que les maires actuels refusent de mettre en place, mais que nous rendrons possible.
• Mettre fin à la doctrine du « souverainisme municipal » qui bloque les coopérations utiles.

10- LES VIGNES BENETTES

L'ANCIENNE ECOLE NORMANDIE-NIEMEN


Comment faire avec l'ancienne école Normandie-Niémen ?

En quoi nous nous distinguons des liste de droites, listes qui sont issues de la municipalité actuelle ? 

Certes, nos propositions sont différentes, elles prennent en compte le réchauffement climatique, nous voulons venir en aide aux enfants ou aux femmes maltraitées, à ceux qui sont dans la précarité…
Mais nous nous distinguons des listes de droite aussi par la manière dont nous mettrons en route nos projets. Nous proposons des actions mais cela se fera avec les habitants. Jusqu’à présent la municipalité s’est contentée d’informer, d’ailleurs de manière imparfaite, de ses projets et a toujours confondu information et consultation. Consulter va beaucoup plus loin qu’informer.

Voici un exemple : 

La municipalité sortante a eu comme projet  de construire un bâtiment de 5 étages supplémentaire dans le quartier le plus dense du Pecq. Il s'agissait d'une tour avec des logements et une crèche.
Elle voulait confier les travaux à un promoteur qui projetait, entre autres choses, de détruire les anciens bâtiments de l’école Normandie Niémen. 
Il y a eu une information faite dans le quartier mais si discrète que très peu de gens y ont assisté.

Ce n'est que lorsque les travaux allaient démarrer que les habitants ont été réellement informés. Ils se sont alors mobilisés de manière importante, refusant de densifier la population du quartier qui compte le plus d'habitants au m2 du Pecq. C’est cette mobilisation très forte qui a obligé la mairie en place à reculer. 

Yohan propose des jardins familiaux et promenade aux Vignes Benettes

Aux Vignes Bennettes, des jardins familiaux pour faire du Pecq une ville nourricière et ouverte à tous

Et si Le Pecq faisait le choix de préserver ses espaces naturels tout en leur donnant une vocation sociale, écologique et nourricière ? Nous proposons d’étudier la création de jardins ouvriers ou familiaux sur le site des Vignes Bennettes, en veillant à privatiser le moins possible les espaces et à les inscrire dans un projet ouvert, accessible et partagé. Ce site, à la fois naturel et stratégique, offre une opportunité unique de développer un projet exemplaire, conciliant agriculture urbaine, promenade et qualité de vie.

Une ville nourricière, au service des habitants Les jardins ouvriers, aujourd’hui appelés jardins familiaux, permettent aux habitants de produire une partie de leur alimentation, localement et durablement. Dans un contexte de hausse des prix et de recherche de sens, ils constituent un outil concret d’autonomie alimentaire et de justice sociale. Implantés aux Vignes Bennettes, ces jardins participeraient pleinement à l’ambition d’un Pecq ville nourricière, capable de : ·       rapprocher les habitants de leur alimentation, ·       favoriser une production locale, saine et accessible, ·       transmettre des savoir-faire essentiels.

Préserver l’espace, limiter la privatisation Contrairement à une logique de clôture ou d’appropriation excessive, ce projet serait conçu pour rester largement ouvert : ·       des parcelles cultivées, mais intégrées dans un espace paysager partagé, ·       des chemins accessibles à tous, ·       des zones de repos et d’observation de la nature. L’objectif est clair : partager l’espace sans le confisquer, préserver les continuités écologiques et garantir un usage collectif du site.

Une promenade verte pour tous les habitants Le projet pourrait s’accompagner de la création d’une promenade douce aux Vignes Bennettes, ouverte aux piétons, familles, seniors et promeneurs. Cette promenade permettrait : ·       de découvrir les jardins et les paysages cultivés, ·       de créer un lieu de respiration et de détente, ·       de renforcer l’attractivité du site sans le dénaturer, ·       de relier les quartiers tout en respectant l’environnement. Ainsi, même les habitants ne disposant pas de parcelle pourraient pleinement profiter du lieu.




Que pourrions-nous faire ?

Tout d’abord nous interrogeons sur la pertinence de raser des bâtiments qui peuvent être rénovés. La destruction d’une construction a des coûts financiers et écologiques importants ( et les travaux apportent des nuisances importantes telles que le bruit, ou la poussière…).
Pourquoi détruire des bâtiments lorsque l’on peut les réhabiliter ? De plus en plus d’architectes sont de cet avis (qui n’est pas forcément celui des promoteurs…).

Nous sommes d'accord avec les architectes qui pensent que l'on peut "TOUT GARDER, TOUT CHANGER"

Le projet devra être mis en route avec les habitants. Ils définiront leurs besoins. Cela prendra du temps car il n’est pas toujours facile de faire sortir les gens (dont nous faisons partie) de chez eux. Notre objectif est, à cette occasion, de créer du lien social. Ce n’est pas en organisant une galette des rois par an que l’on anime un quartier. C’est en impliquant les gens dans un projet qu’on y arrive. Créer du lien social est très important : il permet de connaître ses voisins, de développer l’entraide, la solidarité.

Bien sûr nous avons des idées :
On pourrait créer un maison commune où les habitants pourraient venir se mettre "au frais" lorsqu’il fait très chaud dans les immeubles, un espace qui permettrait de respirer au milieu de la végétation, un espace dans lequel on pourrait jouer aux cartes, à des jeux de société, discuter et refaire le monde, un espace qui pourrait être géré par une association, un espace où l'on se sentirait tout simplement bien, un lieu hors du monde marchand. Philippe que nous avons croisé alors qu'il promenait son chien nous a proposé de créer un lieu pour que les alpicois puissent venir bricoler lorsqu'ils n'ont pas la place de le faire chez eux. On pourrait réserver le lieu pour un bricolage particulier, aider les autres à bricoler etc... Camille, elle, aimerait un lieu pour que les étudiants et le écoliers puissent travailler tranquillement, y compris le soir lorsque les bibliothèques sont fermées. Sylvie voudrait pouvoir faire du crochet en compagnie d'autres personnes et partager les savoir, Osée voudrait tout simplement avoir un endroit pour "se poser" avec ses ami.e.s.


On pourrait aussi bien sûr créer une crèche. Là encore, le besoin devra être exprimé par la population : nous consulterons les assistantes maternelles pour voir quels sont leurs aspirations, nous interrogerons les employés de la crèche actuelle, les jeunes parents.
Le type de crèche sera aussi à définir :

  • Une crèche municipale gérée par la commune ?
  • Une crèche parentale avec une cogestion des familles et des professionnels de la petite enfance?
  • Une crèche familiale reposant sur un réseau d'assistantes maternelles avec des enfants accueillis à domicile mais participant régulièrement à des activités collectives dans les locaux de la crèche familiale?

Nous proposons bien sûr de désimperméabiliser et végétaliser tous les abords des bâtiments et de créer un îlot de fraicheur. Un cheminement vert pourrait voir le jour dans le quartier. L'article de Lisa Garnier ci-après explique fort bien que la végétation est un élément essentiel.

Les décisions seront prises après une large consultation. Oui, cela prendra du temps mais au bout on aura créé une vie de quartier ! L'exemple est ici celui des Vignes Benettes, mais cette manière de procéder peut être utilisée pour le centre du Pecq, ou partout ailleurs.

Lisa nous explique pourquoi s'enforester en ville c'est l'avenir pour s'adapter

Les arbres sont nos meilleurs alliés. 2025 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée sur notre planète et les prévisions par les scientifiques ont 10 ans d’avance. S’adapter et continuer à vivre dans des conditions clémentes se décide maintenant et les arbres, qui ont survécu à de multiples catastrophes sont nos protecteurs. Ils rafraichissent l’air, et l’humidifient. Ils nous fournissent la pluie, l’ombre et chose méconnue, tranquillisent nos esprits.

A l’heure des réseaux sociaux, notre attention est constamment sollicitée et jamais il n’y a autant eu de problèmes de santé mentale. Or, notre attention dirigée (celle que nous utilisons pour nous concentrer, résoudre des problèmes, etc.) est limitée et elle se fatigue.

Les environnements naturels, eux, et notamment les arbres sollicitent une attention involontaire, douce et non contraignante, permettant à l’attention dirigée de se reposer et se restaurer. Des chercheurs ont montré que les arbres visualisés par la fenêtre dans les hôpitaux diminuent le stress et la douleur. Des patients qui ont vu sur des arbres guérissent plus vite que des patients dont la chambre est face à un mur. Les bénéfices ont été retrouvés pour des étudiants, dans les entreprises et même en prison ! La récupération du stress est 60% meilleure si la rue est bordée de 60 % de végétation, comparée à celle où elle ne comporte que 2% de végétation.

Une autre étude a montré un taux plus faible de prescriptions d'antidépresseurs chez les personnes vivant à moins de 100 m d'une densité plus élevée d'arbres de rue, et cela de manière beaucoup plus importante pour les personnes ayant un statut socio-économique faible. Un contact quotidien involontaire avec la nature par le biais des arbres de rue proches du domicile peut donc réduire le risque de dépression.


Chaque arbre compte. Une ville sans arbre serait plus propice à la dépression en raison de son incapacité à nous éloigner de nos pensées ruminantes. Prendre le temps de s’émerveiller face aux arbres, arbustes, plantes et fleurs en observant les feuilles qui virevoltent, les éclats de lumière, en écoutant les chants des oiseaux qui vivent dans les arbres, a des effets encore plus bénéfiques. L’émerveillement diminue les tensions, enclenche l’envie de partage, et même de générosité. Ce partage que les réseaux sociaux nous font croire plus fort par la virtualité, alors qu’il est bien plus fort dans la vie réelle.
Pour la neuroscientifique, Lisa Feldman Barrett, cultiver l’émerveillement permet de prendre de la distance à son soi. Dans ces situations, il y a tant d’informations qui arrivent au cerveau, que le corps se calme. De plus, il a été démontré que l’effet « Whaou » réduit le stress en diminuant les inflammations. Toutes les activités qui nous font interagir avec les éléments naturels par le jardinage, l’observation des insectes, des fleurs ou même de s’occuper d’animaux domestiques procurent également des bénéfices pour la santé. Les villes de demain ne peuvent plus ignorer ces connaissances, les humains doivent retourner au milieu des arbres.


Référence : Ecologie et psychologie positive, enquête sur nos relations émotionnelles à la nature, Actes Sud, 2019 How Emotions Are Made, Pan Books, 2018


Il faut diminuer les problèmes de stationnement dans le quartier des Vignes-Benettes

Philippe vous explique la situation


Les parkings sous-terrains



Il faut veiller à la réhabilitation des parkings sous-terrains sous la dalle du centre commercial des Vignes-Benettes pour libérer de l'espace publique.
Ces parkings sont victimes d'infiltrations provenant de la dalle du centre commercial. Nous souhaitons qu'un accord soit trouvé au plus vite entre 1001 vies habitat et les autres propriétaires afin que les 2 niveaux de parkings soient réouverts.

11- POUR LA DEMASCULINISATION DES              NOMS DES RUES

Au Pecq, seule une rue porte le nom d’une femme sur 32 portant un nom de personne !


Et encore, elle la partage avec son mari : la rue Pierre et Marie Curie (on remarquera d’ailleurs qu’il ne s’agit pas de la rue « Marie et Pierre Curie »). 

La toponymie n’est jamais neutre : elle véhicule des valeurs, des mémoires et des priorités, tout en rendant invisibles d’autres réalités. Le rôle de repérage des noms de rue, tellement intériorisé dans nos pratiques quotidiennes, nous fait presque oublier les enjeux cruciaux dont ils sont pourtant porteurs. 

Nous en analysons deux principaux. 
  • D’abord, les noms de rue ont une valeur commémorative et historique. La faible représentation des femmes dans la toponymie est à la fois la cause et le symptôme de l’invisibilisation de leur rôle dans l’Histoire, mais aussi dans notre société actuelle.
  • Ensuite, l’effacement des femmes dans les noms de rue contribue à faire croire, aussi bien aux femmes qu’aux hommes, que l’espace public ne leur est pas destiné. Il participe ainsi à confiner leur place au domaine privé, là où elles continuent de subir la majorité des violences. 
Enfin, nous déplorons que certaines rues, comme l’avenue du Président Wilson (suprémaciste blanc, qui considérait la ségrégation raciale comme « naturelle »), continuent d’exister.
Remplacer cette avenue par une avenue Rosa Parks ou Claudette Colvin permettrait de rendre justice à celles qui ont bravé l’injustice et ouvert la voie à l’égalité, offrant à tous.tes des modèles de courages, de résilience et de dignité dont nous gagnerons collectivement à nous inspirer en ces temps où le fascisme renaît de manière inquiétante.



Nous proposons :

Christine de Pizan, née en 1364 est une philosophe, chroniqueuse et poétesse, célèbre pour ses écrits rédigés en français. Figure majeure de la littérature médiévale, elle a terminé sa vie vers 1430  monastère de Poissy. Elle est aujourd’hui considérée comme la première femme de lettres de langue française ayant réellement vécu de sa plume. Son érudition la distingue nettement des écrivains de son époque. Veuve et sans ressources, elle dut gagner sa vie par l’écriture, faisant de son parcours un exemple précoce d’indépendance intellectuelle et de courage.

12- DESIMPERMEABILISER : OU ?

Dalle devant l'école Normandie-Niémen
Dalle le long du gymnase Normandie-Niémen

Parking d'entrée de ville de l'Eglise Saint Thibaut. Le lieu est privé, à négocier.



En bord de Seine, là où était l'entreprise Raboni, ce lieu, soumis aux aléas des crues, doit impérativement être désimperméabilisé. En attendant les travaux, et en sécurisant ce qui doit l'être, il faudrait permettre aux alpicois de reconquérir cet espace. 
Dalle devant le théâtre
Imperméabilisation le long des quais réservés aux circulations douces

CULTIVER LA PREVENTION AU NIVEAU LOCAL par ELISE

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L’accumulation des risques liés à la crise que nous traversons en matières économique, sanitaire, sociale et environnementale impose de penser une politique de prévention globale qui doit impérativement se traduire au niveau local. En effet, les collectivités territoriales ont un rôle essentiel à jouer dans cette prise de conscience citoyenne. Une action de proximité, comme celle des communes, permet d’ajuster au mieux les politiques publiques au service des enjeux contemporains.

1/ La prévention de la délinquance par une approche sociale

Dans les Yvelines, les chiffres nous montrent une baisse de la délinquance de 2,2% en 2024 (source : SSMSI - 2024).

Si on s’intéresse précisément aux violences, elles sont statistiquement plus élevées dans la sphère privée, notamment familiale. Certains médias et partis politiques sont pourtant à la manœuvre pour nous faire croire à une augmentation effrénée des violences perpétrées sur la voie publique, augmentant en conséquence le sentiment d’insécurité subjective.
Sont ainsi proposées des solutions comme l’installation de dispositifs de vidéosurveillance. Or, cette mesure est extrêmement coûteuse et son efficacité semble limitée car elle ne facilite l’élucidation des affaires que dans 1 à 4% des cas (source : étude du centre de recherche de la gendarmerie nationale - 2021)


Pour Le Pecq, notre proposition consiste à augmenter la coordination des acteurs locaux qui agissent concrètement dans une logique de prévention de l’entrée dans la délinquance. Les services communaux doivent montrer l’exemple, en prenant des engagements forts comme le recrutement et la formation de médiateurs et de travailleurs sociaux. Par ailleurs, il faudrait pouvoir accueillir des personnes placées sous main de justice dans le cadre de la réalisation d’une mesure alternative aux poursuites judiciaires (réparation pénale, travail non rémunéré) ou d’une peine (travail d’intérêt général) et participer ainsi à l’effort général de réinsertion des publics les plus en difficulté.
Pour en savoir plus, consultez le site de l’ ATIGIP

2/ La protection des plus jeunes par une approche éducative


Selon les données chiffrées publiées par le service national d’accueil téléphonique de l’enfance en danger (119) en 2024, 49 363 enfants en danger ou en risque de l’être ont été identifiés. Ce volume est en hausse de 13% par rapport à 2023.
Les filles représentent 53% des enfants en danger évoqués contre 47% pour les garçons. Les violences les plus fréquentes sont les violences psychologiques (44%) suivies des négligences (37%) et des violences physiques (34%).
Les cas de violences sexuelles concernent 10 % des cas. La campagne nationale de lutte contre les violences sexuelles faites aux enfants fait état d’un enfant victime d’inceste, de viol ou d’agression sexuelle toutes les 3 minutes.
Pour en savoir plus, consultez le site de l’ONPE





La prévention des violences faites aux enfants passe avant tout par l’éducation, l’information et la formation.

Pour les enfants : nous souhaitons pouvoir doter la ville de l’outil pédagogique « 9 - 13, moi jeune citoyen ».
Conçue prioritairement pour les classes de CM1 et CM2, cette exposition s’adresse aussi aux élèves les plus jeunes des collèges et aux enfants pris en charge par les institutions municipales (services de la jeunesse, centres sociaux…).
Elle permet aux élèves de mieux repérer les acteurs sociaux, de comprendre le fonctionnement de l’institution judiciaire au civil comme au pénal, de prendre conscience de leurs droits et de leurs devoirs, d’être informés des conséquences possibles d’un acte délictueux, d’être capables d’utiliser les moyens légaux d’accès à la justice, de connaître les lieux d’information et d’écoute existants.
En présence d’adultes spécialement formés, on y évoque par exemple la notion de consentement ou on interpelle sur le fléau du harcèlement et ses conséquences.
L’observatoire national des violences faites aux femmes vient de publier une enquête sur les violences sexuelles et sexistes en milieu scolaire (source : ONPE enfance protégée)


Pour les parents : l’accompagnement à la parentalité est un axe essentiel de prévention des violences faites aux enfants.
Il permet de répondre aux interrogations des parents, de les aider à mieux comprendre et répondre aux besoins de leurs enfants et de renforcer les liens familiaux. Nous souhaiterions renforcer l’action du lieu d’accueil enfant - parent de la ville (« L’unisson ») qui propose un espace de jeu pour les enfants de 0 à 4 ans et un lieu de parole pour les parents uniquement deux demi-journées par semaine (mardi après-midi et jeudi matin).
En dehors d’une extension des horaires d’ouverture, notre volonté est d’y programmer des évènements et ateliers destinés à renforcer les compétences parentales et ainsi mieux prévenir les difficultés durant la petite enfance.

Pour le personnel périscolaire : la prise en charge périscolaire permet d’accueillir régulièrement ou occasionnellement les enfants scolarisés et de leur proposer des activités de loisirs éducatifs encadrés par un personnel qualifié. L’organisation d’activités périscolaires ne fait pas partie des obligations que la loi confère aux collectivités. De nombreuses mairies proposent toutefois ce service, comme le fait la ville du Pecq.
Notre souhait est de pouvoir améliorer le recrutement et renforcer la formation des professionnels municipaux mobilisés sur le temps périscolaire afin qu’ils puissent répondre au mieux aux besoins des enfants et améliorer leurs conditions de travail (diminuer le nombre d’emplois précaires par exemple, en offrant une stabilité aux employés comme aux enfants).


3/ Le droit à un environnement préservé

Notre objectif est de pouvoir développer au maximum les axes de travail du plan nature en ville 2024-2030 afin de limiter les impacts de l’activité humaine sur notre environnement local.
Ce plan a pour ambition de conforter la place de la nature dans l’urbain et prévenir une dégradation des conditions de vie du Vivant. Parmi les mesures fortes que nous pourrions mettre en œuvre, il y a notamment :
- La production et la mise à disposition d’un atlas de la biodiversité communale permettant de prendre les bonnes décisions en matière de planification urbaine ;
- Le développement d’une stratégie locale de préservation et de renaturation des espaces ; - Le déploiement d’un plan massif de sensibilisation et de mobilisation du grand public. Pour aller plus loin : PLAN NATURE EN VILLE



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